TOP 5 Ludwig van Beethoven (1770-1827)

Rongé par les atteintes de la surdité (« Testament de Heiligenstadt ») à l’orée du XIXe siècle, Beethoven se tourne davantage vers la composition après avoir donné une série de concerts et joutes musicales qui le consacrent plus grand virtuose de Vienne. La création de sa Symphonie n° 5 marque le triomphe de Beethoven sur son propre destin lors de l’incroyable « Académie de musique » du 22 décembre 1808 à Vienne, où fut également créée sa Symphonie n°6 « Pastorale », véritable manifeste de sentiments écologiques avant la lettre.

S’il a révolutionné l’art de la symphonie, Beethoven a également donné une nouvelle dimension à la musique de chambre, qu’il s’agisse de sonates pour deux instruments (Sonate « à Kreutzer » pour violon et piano), de trios (Trio avec piano « à l’Archiduc « ), et surtout de quatuors, réservant aux derniers, visionnaires, ses ultimes forces créatrices jusqu’à sa disparition le 26 mars 1827, dans sa cinquante-septième année…
Presque toute sa vie, Beethoven aura aussi écrit pour le piano : Sonatines « à l’Electeur », Variations « Diabelli », 32 Sonates et cinq Concertos pour piano et orchestre, le dernier bientôt appelé « L’Empereur », sans rapport avec Napoléon de raison certaine… si ce n’est son ineffable majesté.

Symphonie n° 5, 1er mvt « Allegro con brio »

Symphonie n° 9, Finale (« Ode à la joie »)

Concerto pour piano et orchestre n° 5 « L’Empereur » : 2e mvt « Adagio »

Sonate pour piano n° 14 « Au Clair de lune », 1er mvt « Adagio sostenuto »

Sonate pour violon et piano n° 5 « le Printemps », 1er mvt « Allegro »