Mozart : Quelles sont les 5 oeuvres les plus célèbres (1756-1791) ?

Mozart et musique classique sont forcément liés dans l’esprit du public. Le film Amadeus l’a immortalisé. Opéras, concertos et symphonies témoignent de son génie. Voici (en bas d’article) le Top 5 des œuvres d’un compositeur qui a dû toute sa vie concilier contraintes et soif de liberté.

Mozart aime la liberté et les voyages, mais doit se plier aux contraintes d’un poste fixe pour gagner sa vie

Né à Salzbourg en 1756, Mozart est un enfant prodige. Il se produit dès huit ans avec son père à travers l’Europe. Il joue du clavecin et du violon, et compose déjà de petites pièces. A l’âge adulte, son père lui trouve un poste auprès du Prince-Archevêque de sa ville natale, qui lui laisse la possibilité de voyager. Malheureusement, après la mort de son employeur, son successeur est autoritaire et borné. Mozart démissionne en 1781. On prétend souvent qu’il est ensuite resté sans patron. En réalité, Mozart est embauché six ans plus tard à la cour de Vienne, où il restera jusqu’à sa mort en 1791. Mais sa soif de liberté est bien réelle. On la retrouve dans le personnage de Figaro emprunté à Beaumarchais pour son opéra Les Noces de Figaro Rossini s’intéressera aussi quelques années plus tard à Figaro et son maître le comte Almaviva avec Le Barbier de Séville.

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Mozart et les sœurs Weber : Josepha, Aloysia et Constance

En 1782, Mozart a épousé Constance Weber, cousine du compositeur Carl Maria von Weber. Au départ, c’est sur sa sœur Aloysia que s’était porté le regard du compositeur. Mais celle-ci lui préfère un acteur déjà célèbre, à une époque où Mozart a perdu la notoriété qu’il avait étant enfant. Il reporte donc son intérêt sur la plus jeune, Constance, avec qui il se trouve des affinités intellectuelles et physiques. De leurs six enfants, seuls deux parviendront à l’âge adulte. Enfin, la famille Weber compte une sœur aînée, Josepha. Cantatrice, elle endosse le rôle exigent de la Reine de la Nuit lors de la création de La Flûte enchantée.

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Amadeus, le film de Milos Forman, ressuscite l’humour et le génie du musicien

Mozart vit au jour le jour. Il est peu prévoyant, dépensier, mais fait aussi preuve de beaucoup d’humour. Ainsi aime-t-il signer ses lettres de l’anagramme « Trazom ». Si la rivalité meurtrière avec Salieri est une pure fiction pour les besoins du scénario, Milos Forman a néanmoins rendu hommage au génie de Mozart. Le compositeur a touché à tous genres, du piano à l’opéra, du concerto à la musique religieuse, sans oublier ses symphonies et ses divines pages de musique de chambre.

 

Sixtine de Gournay

 

1) Symphonie n° 40, 1er mouvement (Orchestre de Chambre d’Europe, direction Nikolaus Harnoncourt)

 

2) Requiem, “Lacrimosa” (Orchestre du Festival de Lucerne, direction Claudio Abbado)

 

3) Concerto pour clarinette, 2ème mouvement “Adagio” (Sharon Kam, Orchestre Philharmonique tchèque, direction Manfred Honeck)

 

4) Concerto pour piano n° 21 (Maurizio Pollini, Orchestre Philharmonique de la Scala, direction Riccardo Muti)

 

5) Don Giovanni, l’air du catalogue « Madamina, il catalogo è questo » (Feruccio Furlanetto, Orchestre du Metropolitan Opera, direction James Levine)

 

 

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