Ce jeudi 27 juin à 20 heures dans « Le Journal du Classique », Laure Mézan reçoit la pianiste Marie-Josèphe Jude à propos du festival « Nice classic live » (du 15 juillet au 9 août) dont elle est la directrice artistique.
Le Nice Classic Live, ayant repris en 2018 le flambeau des Concerts du Cloître, donnera le rythme de la musique classique à Nice entre le 15 juillet et le 9 août.
Pour cette seconde édition, le Festival affirmera son identité en offrant des concerts uniques, conçus spécialement pour vous, autour de programmes rassemblant une équipe, une “famille” d’artistes qui aiment à se retrouver chaque été à Nice, dans le cadre de l’Académie Internationale d’Été.
Cette année encore, le Cloître du Monastère de Cimiez, lieu inspirant, dont l’atmosphère se prête si bien au partage nous ouvrira ses portes ; et, nouveauté de cette édition, pour quelques concerts, nous serons accueillis dans des cadres culturels et prestigieux tels que le Musée Matisse et le Palais Lascaris, écrin d’intimité et de beauté.
Le programme musical sera riche et varié, placé sous le signe de la filiation, ce fil invisible qui unit Messiaen à Debussy, Brahms à Bach, Beethoven à Haydn etc…
Nous commémorerons le cent-cinquantième anniversaire de la mort d’Hector Berlioz, avec une version inédite à deux pianos de sa célèbre Symphonie Fantastique ; l’Orchestre Philharmonique de Nice donnera deux chefs-d’oeuvre de Beethoven et de Brahms, et pour ne pas oublier le troisième ou plutôt le premier “B” des géants allemands, l’Orchestre de Cannes consacrera une soirée à Jean-Sébastien Bach au travers de ses concertos pour plusieurs claviers.
Nous aurons le privilège de recevoir Michel Vuillermoz, sociétaire de la Comédie Française, pour un concert-lectures, où les mots font résonner la musique, et qui nous fera découvrir, à travers leurs correspondances, Clara Schumann, muse et grand amour de son mari Robert Schumann.
La musique de chambre sera au centre de la programmation : une soirée autour de Marie-Pierre Langlamet, avec des chefs-d’œuvre de Debussy et de Ravel, un concert d’ouverture avec en miroir les Saisons de Vivaldi et de Piazzolla, une nuit des deux pianos qui se terminera par un concert jazz, avec Hervé Sellin dont le dernier album “Passerelles” évoque cette filiation évidente entre les “classiques” et l’improvisation jazz, une “Schubertiade”, et la soirée de clôture sera un dialogue entre Brahms et Schumann, incarnés par un trio avec piano, violoncelle et clarinette.