Optimisez votre CV : les 10 passions qui feront de vous le candidat idéal

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Le CV n’est pas mort, il respire encore et se montre même essentiel à l’heure de la pénurie de talents. On y inscrit évidemment nos expériences professionnelles mais surtout, un petit encart qui fait parfois toute la différence : les hobbies. En voici 10 à absolument glisser sur son CV.

Selon la Harvard Business Review, 83% des recruteurs attachent une importance capitale aux hobbies : il s’agit même de la première chose qu’ils vont scruter !

Nous avons donc la réponse définitive à cette question : glisser des hobbies dans un CV a-t-il une quelconque utilité ? Cent fois oui, c’est parfois même le détail qui suscite la curiosité, suggère la possibilité d’atomes crochus, de « match », et pousse le recruteur à vous rencontrer, voire à vous embaucher.

Le mensonge dans les CV, une pratique répandue

Certains hobbies en particulier sont d’une efficacité redoutable. Le yoga. Les sports extrêmes. Les sports d’endurance. Un sport inhabituel comme le jujitsu. Jouer d’un instrument. Être capitaine d’une équipe de sport. La photographie. Le jardinage. Tenir un blog. Ou encore produire des vidéos.

Voici dix hobbies qui sont particulièrement appréciés des recruteurs et qu’il est donc judicieux de glisser dans votre CV, bien qu’il soit peu probable que vous pratiquiez la totalité de ces activités.

Il est toujours possible de mentir sur vos hobbies, à vos risques et périls si quelqu’un le découvre car cela inversera la tendance. Pourtant, le mensonge dans le milieu du recrutement est un sport de haut niveau. Aujourd’hui, 65% des CV en contiennent au moins un… Mais il vaut mieux les éviter, a fortiori les plus grossiers.

Un mot est à éviter absolument

Enfin, il existe un mot à bannir de tous les CV : « lecture ». D’abord parce qu’un nombre non négligeable d’individus savent lire aujourd’hui. Ensuite, dire « lecture » pour un vrai lecteur n’est pas très évocateur.

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Bien sûr, si votre livre préféré est « Guerre et Paix » de Léon Tolstoï, vous pouvez le préciser. Mais si c’est également le livre de chevet du recruteur et que vous êtes incapable d’en parler, l’entretien risque de se terminer rapidement…

Quentin Périnel

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