Une trompette, un cor, un marimba, comment ça marche ? Découvrez les vidéos de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg !

A quoi ressemble un contrebasson ? Comment joue-t-on du cor ? D’où vient la trompette ? Les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg vous proposent de découvrir leurs instruments. Entre portraits chinois et extraits musicaux, ces vidéos publiées sur Facebook révèlent aussi tout l’attachement qui peut exister entre un musicien et son instrument.

 

Les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg parlent de leur instrument de manière intime, poétique et pédagogique

« Si le marimba était un animal, ce serait un cheval : grand, imposant, difficile à domestiquer. Mais on peut l’apprivoiser, et c’est un compagnon de jeu super qui vous donne de la force ». C’est avec cette magnifique métaphore que le percussionniste Clément Losco parle de cet instrument, qu’il associe à Robert Schumann : « c’est comme une envie d’exprimer des passions très fortes, mais qui restent toujours contenues ».

 

A lire aussi

 

Ce portrait chinois auquel se sont livrés plusieurs musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg permet en effet de parler de leur instrument de manière intime, pédagogique et poétique. De nouvelles vidéos seront d’ailleurs publiées sur le compte facebook de l’Orchestre au cours de la saison 2020/2021.

 

Beethoven a démocratisé le contrebasson dans la 5ème et la 9ème symphonies

Si la trompette était une couleur ? « Elle serait brillante et rayonnante », répond Jean-Christophe Mentzer, qui salue toute la palette d’émotions offertes par la trompette. Pour le corniste Alban Beunache, c’est à un oiseau auquel son instrument pourrait être comparé. Un oiseau de feu, précisément, ajoute-t-il malicieusement avant d’entamer un air de L’Oiseau de feu, d’Igor Stravinsky.

 

A lire aussi

 

Qui peut se vanter de savoir quels compositeurs ont popularisé le contrebasson, l’un des instruments les plus méconnus de l’orchestre ? Grâce à Gérald Porretti, on apprend que Joseph Haydn l’a utilisé en premier, et que Beethoven l’a démocratisé, dans la 5ème et la 9ème symphonies. Et s’il devait comparer le contrebasson à un objet de la vie quotidienne ? Ne divulgâchons rien, et disons simplement que cet objet est adoré par les enfants…

 

 

Béatrice Mouedine

 

Retrouvez l’actualité du Classique