Giuseppe Verdi

(1813-1901) Epoque Romantique

Héritier de Rossini et Bellini, Giuseppe Verdi (1813-1901) est allé plus loin en puissance expressive, en unité et en cohésion. Nabucco (1842) prend une résonance patriotique au moment des passions nationalistes. Sa « trilogie » des premières années 1850 – Rigoletto, Traviata et Il Trovatore – marque l’apogée du faste vocal, tout en amorçant une évolution vers le drame moderne. Auréolé de succès, Verdi recherche des textes toujours plus exigeants. La Force du destin (1862), Don Carlos (1867) et Aïda (1871) seront suivis de ses ultimes chefs-d’œuvre, le Requiem, puis Otello et Falstaff, son opéra le plus novateur à 80 ans…

Francis Drésel, directeur de la programmation musicale de Radio Classique.