Confinement : faire du vélo pour le loisir ou le sport est autorisé, confirme le Conseil d’Etat

Les Français comptent privilégier après le confinement les modes de transport individuels, et particulièrement le vélo. Seulement autorisé pour aller travailler jusqu’à présent, la plus haute juridiction du pays a élargi sa pratique au sport et au loisir durant le confinement.

 

12% des Français sont disposés à prendre le vélo pour leurs trajets quotidiens après le confinement

« Après le virus, rien ne sera pareil », titre Le Parisien-Aujourd’hui en France. Le journal publie une étude de l’Institut Happydemics, pour le réseau Cyclofix, qui révèle que les Français sont prêts pour la révolution des transports. Le grand vainqueur de la crise sanitaire est le vélo. Avant le confinement, les Français étaient 58 % à préférer la voiture pour les déplacements quotidiens.

 

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Après le confinement, ils sont 54 %. Avant le confinement ils étaient 7 % à préférer le vélo. Ils sont 5 % de plus après le confinement. Le grand perdant s’avère évidemment être la voiture, mais également les transports en commun. Le vélo, qui a le vent en poupe, a même remporté une victoire face à l’Etat. Pendant le confinement, la pratique du vélo était proscrite, sauf pour aller travailler.

 

 

L’agence publicitaires Havas propose désormais à ses employés des vélos électriques de fonction

Le Conseil d’Etat s’est appuyé sur la liberté d’aller et de venir pour revenir sur l’interdiction. On peut donc faire du vélo non seulement pour aller travailler, mais pour le loisir. Du vélo également dans Le Figaro, qui livre ses conseils pour choisir sa monture électrique. Le Parisien évoque, lui, une tendance qui pourrait faire trembler les constructeurs automobiles : le vélo de fonction, avec des systèmes de location de vélos électriques, dont la grande partie du coût est prise en charge par l’employeur.

 

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Exemple avec l’agence Havas, qui propose à ses collaborateurs un vélo électrique de fonction d’une valeur de 2200 euros, moyennant une mensualité de 77 euros dont 43 euros à la charge de l’entreprise.

 

David Abiker

 

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