Chevaux blessés et mutilés : la presse s’interroge sur ce mystère

« Onde de choc » titre le Télégramme, « Qui massacre les chevaux ? » s’interroge Paris Normandie. « Le mystère des chevaux mutilés » s’épaissit peut-on lire dans le Télégramme qui raconte comment le 18 août dernier près de Lannion dans les Côte d’Armor, le propriétaire d’un pur-sang de 7 ans a retrouvé l’animal égorgé dans son pré.

Des chevaux ont été mutilés dans la Somme, l’Essonne les Côtes-D’Armor et la Saône-et-Loire

Le Télégramme évoque une attaque avortée dans le même département, les agresseur interrompus par le propriétaire mais qui lui ont lancé qu’ils reviendraient. Avant-hier à Bourbriac un cheval est retrouvé blessé au flanc. Des agressions qui font suite à la mutilation d’une jument dans la Somme le 14 mai dernier et les agressions vont se répéter comme dans un thriller sanguinaire : un poney en Essonne le 1er et le 2 août, une pouliche de 18 mois le 8 août en Saône-et-Loire et presque à chaque fois, les blessures infligées aux chevaux évoque un ahurissant rituel macabre.

 

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Le chercheur en psychologie Laurent Bègue rappelle que le cheval est le 3ème animal préféré des Français, après le chat et le chien

Le Télégramme a même convoqué la sciences d’un chercheur en psychologie qui vient de publier une étude sur les auteurs de d’actes cruels envers les animaux, Laurent Bègue, qui estime qu’en s’en prenant au 3e animal préféré des Français après le chat et le chien, on ne choisirait pas mieux que ces actes odieux pour choquer l’opinion. Alors qui ? Qui massacre ces chevaux ? se demande Paris Normandie. Pauline Sarazin dont la jument est morte en juin a créé un groupe Facebook d’entraide et de soutien aux éleveurs qui compte déjà 10 000 membres, la jeune femme dit ne pas pouvoir exclure la thèse d’un rituel satanique, quand du côté judiciaire on n’exclut aucune piste tout en s’interrogeant sur le profil des agresseurs et leur mobile.

David Abiker

 

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