La marque centenaire Hasbro s’apprête à rentrer dans la période charnière de son année. A l’approche des fêtes, son responsable communication Pierre-François Periquet était l’invité de Comment j’ai réussi ?. Récit du succès d’un géant du jeu en constante réinvention.
Pour Hasbro, Noël représente pratiquement 50% du chiffre d’affaires annuel, réalisé sur un mois et demi. Un moment « où il ne faut pas se rater, et avoir les stocks […] sinon ça devient une vraie catastrophe » déclare Pierre-François Periquet.
C’est la semaine du Black Friday qui donne le coup d’envoi de cette intense période, et qui permet aussi de dégager la tendance de ce que seront les ventes à venir : « On verra les jouets qui vont réussir leur année, et aussi ceux qui vont la rater ».
Le Monopoly Harry Potter fonctionne bien
L’une des tendances qui reste stable chaque année pour la marque, c’est le jeu de société, et cela depuis 15 ans, avec un public qui s’agrandit : « les adultes jouent beaucoup plus qu’il y a 20 ans. […] En fin d’année on va retrouver sous le sapin des jeux pour les grands ». « On a beaucoup de jeux qui marchent toujours aussi bien. La Bonne Paye, le Docteur Maboul sont des jeux pérennes, on n’a pas besoin d’apprendre les règles. On ne se trompe pas quand on les offre ».
Cela se combine à une mise à jour régulière des règles, afin de se moderniser et de satisfaire les attentes des consommateurs : « Avec la Bonne Paye, les courriers sont devenus des courriels, puis des notifications téléphoniques. Le Monopoly sur Harry Potter correspond aussi vraiment aux attentes des consommateurs. Ils l’aiment et ça fonctionne. […] On s’adapte au temps et aux habitudes des Français », déclare le responsable communication du géant du jeu.
Le développement durable, un autre défi pour Hasbro
Outre une modernisation des jeux, Hasbro s’adapte aussi aux enjeux sociétaux actuels, comme le développement durable : « Les consommateurs y sont sensibles mais les employés aussi. C’est une vraie volonté de la filiale de faire attention » explique Pierre-François Periquet.
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L’entreprise produit ainsi des packagings en papiers recyclés, et des attaches sans plastique : « On essaie d’avoir des cartons issus de forêts durables […] Évidemment on ne peut pas être à 100% parce qu’il y a encore beaucoup de plastique ».
François Pares
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