Succès des vêtements virtuels : quand les clients ne veulent plus polluer !

Le Figaro parle ce matin de l’explosion de l’achat de vêtements virtuels. Plus les gens sont sur les réseaux sociaux, plus leur vie est sur les réseaux sociaux. Donc au lieu de s’acheter une doudoune à porter dans la rue, ils achètent des fringues qui vont être portées dans leur vie numérique, des vêtements qui n’existent pas !

« C’est le même plaisir sur Instagram que dans la vraie vie »

Le Figaro présente une start-up montée par une jeune Croate qui vend des vêtements taillés pour internet, pour votre avatar. 24 euros le pantalon en métal liquide, 45 euros la robe en argent gonflée à l’hélium liquide. Les créateurs expliquent que les jeunes client ne veulent plus polluer en achetant trop de mode, alors ils se font beau en photo ! Voilà ce que raconte l’un des créateurs de ces vêtements virtuels vendus contre de l’argent, du vrai !

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« Vous pouvez aller contre toutes les lois de la physique, porter une jupe en nuage, un costume en flammes, c’est une nouvelle façon de s’exprimer. C’est le même plaisir sur Instagram que lorsque vous mettez votre plus bel habit dans la vraie vie ». Sur la page d’à côté, le Figaro vous explique comment les visioconférences et les réunions par écrans interposés ont dopé la médecine esthétique et les injections de botox. En clair, les gens qui se voient à l’écran se trouvent moches, résultat une augmentation de 10 % des actes de chirurgie esthétique. Moralité dans un cas, on porte des vêtements qui n’existent pas, dans l’autre on s’invente une gueule pour exister.

David Abiker

 

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