Récital de Rudolf Serkin à Carnegie Hall

Comme chaque semaine, vivez l’émotion des concerts du dimanche soir sur Radio Classique avec Francis Drésel 

 

Rudolf Serkin, le virtuose

Dès ses années d’études, Rudolf Serkin (1903-1991) travailla avidement son instrument mais, à l’instar d’un Arthur Rubinstein, c’est seulement après avoir entendu Vladimir Horowitz qu’il en fit presque une obsession. Il avait beau être déjà lui-même un virtuose, son répertoire, au fil des années, s’était réduit à la musique allemande (de Mozart à l’Ecole de Vienne), avec une dilection particulière pour les sonates de Beethoven et de Schubert. Le pianiste aux lunettes d’astronome, qui conciliait les qualités de rigueur associées à un ravissement contagieux dans l’exécution, fit ses débuts américains à New York en 1936 en jouant le Concerto pour piano n° 4 de Beethoven et le Vingt-septième Concerto de Mozart sous la baguette de Toscanini.

C’est avec un récital donné à Carnegie Hall en décembre 1977 en prélude à son 75e anniversaire que débute notre Grand Concert du dimanche

Au programme, la Sonate n° 59 de Haydn, le Rondo K. 511 de Mozart, Sonate n° 26 « Les Adieux » de Beethoven et la Sonate D. 960 de Schubert. En complément, Francis Drésel nous propose la Fantaisie Chorale de Beethoven (dir. Peter Serkin, Marlboro), le Concerto n° 1 de Mendelssohn (Boston S.O dir. Charles Munch, 1959) et les Etudes op. 25 de Chopin (document).

 

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