Mozart : Une vidéo raconte l’histoire de son Requiem

Crédit: Stiftung Mozarteum Salzburg

Le 230anniversaire de la mort de Wolfgang Amadeus Mozart sera célébré dimanche prochain. À cette occasion, la Fondation Mozart de Salzbourg a réalisé et mis en ligne une vidéo qui raconte, en animation, l’histoire du Requiem, la dernière œuvre à laquelle travaillait encore le grand compositeur autrichien au moment de sa mort, à 35 ans, dans la nuit du 5 décembre 1791.

Le Requiem a été terminé par 3 compositeurs proches de Mozart

La célèbre Messe de Requiem en ré mineur (KV. 626) est certainement l’œuvre de Wolfgang Amadeus Mozart qui a soulevé le plus d’interrogations. On sait que ce fut la dernière œuvre du génial compositeur autrichien puisqu’il n’en n’avait achevé que les 2 premiers tiers (Requiem aeternam et Kyrie) au moment de sa mort et que 3 de ses proches ont terminé la partition à la demande de son épouse Constance.

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On sait également que l’ébauche de ce Requiem a été interprétée le 10 décembre 1791 dans l’église Saint-Michel de Vienne où un hommage officiel fut rendu à Mozart alors qu’il avait été enterré très discrètement et humblement le jour de sa mort, le 5 décembre. En revanche, subsiste plusieurs énigmes autour de cette œuvre et notamment celle du mystérieux “Messager gris” dont on dit que Constance avait contribué à enjoliver la légende.

L’énigme du “Messager gris”

C’est cette légende du “Messager gris” que raconte la vidéo que la Fondation Mozarteum de Salzbourg a mise en ligne sur YouTube à l’occasion du 230anniversaire de la mort de Mozart qui sera célébré dimanche 5 décembre. Dans ce film d’animation de 3 minutes 45 il est notamment rappelé que ce Requiem avait été commandé à Mozart par un aristocrate autrichien qui voulait rendre hommage à sa femme récemment disparue. Que Mozart avait reçu une avance et qu’il était à l’époque débordé de travail et déjà affaibli. Mais alors pourquoi ce “Messager gris'” est-il venu rendre visite à Constance juste après la mort de son génie de mari ? La vidéo (en anglais) propose plusieurs hypothèses.

Philippe Gault

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