Confiné, Anthony Hopkins joue du piano pour son chat Niblo

Anthony Hopkins a choisi de se mettre au piano pour exprimer son affection à son chat, en cette période de confinement due à l’épidémie de coronavirus. Les célébrités multiplient les prestations artistiques sur les réseaux sociaux, qu’ils dédient le plus souvent à leur public.

 

Un chat, au nom plein de significations pour le comédien

Il faut souvent distinguer l’acteur de son personnage. Car si on savait Hannibal Lecter fin amateur de musique classique, appréciant notamment les Variations Goldberg de Jean-Sebastian Bach, on ignorait  sa propension à se montrer doux et attentionné auprès d’un animal de compagnie.

 

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Anthony Hopkins, qui reçu en 1992 l’Oscar du meilleur acteur pour son interprétation dans Le Silence des Agneaux, a bien marqué sa différence avec le personnage phare de sa carrière, en publiant sur les réseaux sociaux une vidéo le mettant en scène au piano, jouant la sérénade à son chat, blotti sur ses genoux.

 

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Confiné chez lui, comme plus de 2 milliards de personnes sur la planète, l’acteur, qui est aussi peintre amateur, ne cesse de manifester son attachement à ce félin appelé Niblo – du nom du réalisateur de Ben-Hur (1925), Fred Niblo – et qu’il présentait avec ironie dans un précédent post comme son professeur de piano, qui veillerait sur sa santé.

 

 

 

La valse de jeunesse composée par Anthony Hopkins jouée à Vienne par André Rieu

De professeur, Anthony Hopkins n’en a en fait plus besoin. Pianiste de longue date, il a composé la bande originale des 3 films qu’il a réalisés au cours de sa carrière. Il a également fait paraître près d’une dizaine d’albums de musique classique, mais aussi de valses, enregistrées avec les Orchestres symphoniques de Dallas et Birmingham.

 

 

Des oeuvres, parfois mises sous les projecteurs, comme en 2011 à Vienne. Sous les yeux de son auteur présent dans la salle, André Rieu y a joué alors une première mondiale. En l’occurrence, la valse composée par le comédien dans sa jeunesse et intitulée And The Waltz Goes On.

 

Nicolas Gomont