Avec son physique d’ogre et sa nature généreuse, Alexandre Dumas fut l’un des grands gastronomes de son siècle ; il est même l’auteur d’une petite bible intitulée : Le Grand dictionnaire de cuisine.
Alexandre Dumas avait une passion immodérée pour la bonne chère. En parfait épicurien, l’écrivain aime les mets raffinés, les plats en sauce, les bons vins. Il passe également derrière les fourneaux lui-même, et chez lui, ce n’est pas une simple activité pour passer le temps.
Il soigne la préparation de ses menus et aime régaler ses convives. Il dira d’ailleurs : « Il n’est pas, cher lecteur, que vous ne sachiez que j’ai des prétentions à la littérature, mais qu’elles ne sont rien auprès de mes prétentions à la cuisine ».
Son père avait un appétit gargantuesque
Au crépuscule de sa vie, Alexandre Dumas parvient à concilier les deux puisqu’il écrit un ouvrage qui est resté célèbre : Le Grand Dictionnaire de cuisine, qui est le testament littéraire du plus fin gourmet des écrivains français. Alors d’où lui vient cette passion pour la cuisine ? Elle remonte à l’enfance.
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Son grand-père maternel a été maître d’hôtel du duc d’Orléans, aubergiste à Villers-Cotterêts ou Alexandre est né en 1802, la même année que que Victor Hugo. Son père, le fameux général de l’empire napoléonien avait un appétit gargantuesque. Dans ses mémoires, Dumas racontera les souvenirs culinaires de son enfance à Villers-Cotterêts, et notamment ses andouillettes du charcutier Le Méré qui lui avait laissé un souvenir absolument immarcescible.
L’œuvre d’Alexandre Dumas fait d’ailleurs souvent référence à la cuisine. Le plus grand exemple est bien sûr Porthos, l’un des trois mousquetaires, qui est une fine bouche.
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