Christel Heydemann, DG d’Orange : « Je ne rêvais pas d’être une dirigeante du CAC 40, mais je me suis embarquée à 200% »

ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

Elle fait partie, avec Estelle Brachlianoff DG de Veolia et Catherine Mac Gregor DG d’Engie, de la jeune génération de dirigeantes dynamiques récemment arrivée à la tête d’une entreprise du CAC 40. Christel Heydemann est l’invitée de Céline Kajoulis dans le dernier épisode du podcast Secrets de dirigeants.

Après avoir commencé dans les télécoms, chez Alcatel, vécu la fusion avec l’Américain Lucent, puis fait un détour par Schneider Electric, Christel Heydemann est finalement revenue à son secteur d’origine en prenant à la tête d’Orange.

Polytechnicienne, et diplômée des Ponts et Chaussées, X-pont comme on dit, elle vient d’une famille où tout le monde est bien câblé, entre une mère normalienne et un père Centralien. Ses amis la décrivent comme ouverte et souriante, ce qui n’est pas toujours la réputation des têtes bien faites.

« Les femmes et les hommes ne sont pas traités de la même façon »

Plutôt discrète, elle s’est retrouvée d’un seul coup en pleine lumière, le 4 avril 2022, lorsqu’elle a pris la tête d’Orange.

« J’ai eu la chance dans ma carrière d’avoir des managers qui m’ont toujours donné des opportunités pour me développer.

Il y a une part de chance, mais je pense que les femmes et les hommes ne sont pas traités de la même façon. Moi je ne rêvais pas d’être une dirigeante du CAC 40, et j’étais très heureuse dans ce que je faisais.

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Plus tard, lorsque [j’ai pris] des responsabilités, je me suis embarquée à 200% et je donne le meilleur de moi-même, avec les meilleures équipes pour avoir de l’impact ».

Céline Kajoulis


 

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