La vice-présidente américaine Kamala Harris, candidate démocrate à l’élection présidentielle, qui aura lieu en novembre prochain, a toujours vécu entourée de musique. Elle a même étudié, dans son enfance le cor d’harmonie et joué de divers instruments de percussion.
La bataille fait rage dans la campagne présidentielle entre Kamala Harris et Donald Trump et pas seulement autour des arguments politiques. Ce sont en effet les musiques de campagne de la candidate démocrate et de son adversaire républicain qui agitent le débat. Dernier épisode en date, l’utilisation dans une vidéo du camp de l’ex-président américain de la chanson Freedom de Beyoncé alors qu’il s’agit de l’hymne non-officiel de Kamala Harris
Mais si l’intérêt pour la musique de la part du candidat républicain est très limité, il n’en est pas de même pour la vice-présidente des États-Unis qui a toujours manifesté son intérêt et sa proximité pour la musique américaine. Kamala Harris a même confié, à plusieurs occasions, que dans son enfance elle a étudié le cor d’harmonie (french horn) et a également joué du xylophone, du vibraphone et des timbales.
Prince, Miles Davis, Ella Fitzgerald, Gershwin… dans la playlist de Kamala Harris
Lors d’une récente tournée en Georgie, la candidate a déclaré aux lycéens qu’elle rencontrait : « Parfois, vous trouvez la bonne note, parfois non. Mais en persévérant ça donne une belle musique, et cela symbolise tout ce que vous ferez dans votre vie ».
Kamala Harris a grandi en Californie au sein d’une famille dans laquelle la musique, américaine particulièrement, était omniprésente. Sa mère était fan d’Aretha Franklin et de Stevie Wonder et son père vénérait les grands jazzmen tels que le trompettiste Miles Davis et le saxophoniste John Coltrane. À titre personnel, la vice-président avoue avoir des goûts plus « modernes ». Outre Beyoncé, les rappeurs Snoop Dogg et Cardi B mais surtout Prince, dont elle déclare connaître « presque par cœur » toutes ses chansons, font partie de sa playlist.
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En mai dernier, alors qu’elle n’était pas encore candidate, Kamala Harris a été surprise sortant d’un grand magasin de disques de Washington. Dans son panier, des albums de Charlie Mingus et Roy Ayers (vibraphoniste). Mais aussi, plus classique, un album consacré aux grands airs de Porgy and Bess, l’opéra de George Gershwin, chantés par Ella Fitzgerald et Louis Armstrong.
Philippe Gault
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