Roselyne Bachelot nommée ministre de la Culture

Roselyne Bachelot intègre le 1er gouvernement du nouveau premier ministre Jean Castex. Cette passionnée d’opéra succède à Franck Riester qui occupait le poste de ministre de la Culture depuis le 16 octobre 2018. 

 

Roselyne Bachelot femme politique et femme de médias

Après une parenthèse de 8 ans, Roselyne Bachelot retrouve les ors de la République, cette fois-ci au ministère de la Culture. Un quatrième portefeuille pour la native de Nevers qui a déjà détenu celui de l’écologie et du développement durable de 2002 à 2004 dans le gouvernement Raffarin, puis celui de la Santé et des Sport (2007-2010) et celui des solidarités et de la cohésion sociale (2010-2012) lorsque François Fillon était 1er ministre.

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Pharmacienne de formation, Roselyne Bachelot a débuté sa carrière politique (RPR puis UMP jusqu’à 2012) en 1982 lorsqu’elle est élue conseillère générale du Maine et Loire puis conseillère régionale des Pays-de-la-Loire avant de succéder à son père Jean Narquin comme députée du Maine et Loire en 1988. Elle fut également députée européenne de 2004 à 2007. Après son départ du gouvernement en 2012, elle a poursuivi son activité professionnelle dans les médias audiovisuels comme chroniqueuse et animatrice de talk-shows, notamment sur LCI, depuis 2017.

Roselyne Bachelot passionnée d’opéra et fan de Verdi

Une longue et riche carrière au cours de laquelle Roselyne Bachelot a toujours rappeler sa passion pour la musique et en particulier l’opéra. Formée très jeune au piano puis au chant, elle découvre l’opéra à l’âge de 25 ans lorsqu’un de ses amis l’emmène au festival de Vérone. Depuis, cette passion, ce « choc amoureux » qui, selon ses propos l’« émerveille à chaque fois », est omniprésente dans sa vie.

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Chez elle où s’accumulent disques et ouvrages sur la musique classique et l’opéra, de Mozart à Berlioz en passant par Bach, Ravel et surtout Verdi à qui elle consacra un ouvrage, « Verdi amoureux » (Flammarion – 2013) et dans son agenda rempli de soirées au Palais Garnier ou à l’Opéra Bastille et de séjours dans les grands festivals lyriques. En 2016, elle a même publié chez Erato, « Salut à la France », compilation de ses opéras coups de cœurs du répertoire français des 19e et 20e siècles. Une passion qu’elle partage avec le nouveau 1er ministre Jean Castex, également maire de Prades (66) où se déroule le Festival Pablo Casals depuis 1950.

Philippe Gault

 

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