Roman Polanski : les César de la polémique, selon Le Parisien – La revue de presse de David Abiker

David Abiker a distribué ce matin des Césars aux journaux et aux magazines, et à ceux qui font l’actualité du jour.

 

J’accuse, le film de Roman Polanski, nommé 12 fois aux César

Vous ne passerez pas à côté des César et de leur polémique aujourd’hui, une vraie pub pour la cérémonie qui sera diffusée ce soir sur Canal Plus. Alors distribuons nous aussi des César dans la revue de presse. Le César de la une la plus dramatique sur le sujet, on peut le décerner à Libération qui oppose Roman Polanski dont le film J’accuse est nommé 12 fois, à Adèle Haenel nommée pour le César de la meilleure actrice dans un face-à-face mélodramatique qui résume assez bien une « cérémonie sous tension » selon l’expression du Monde.

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Avec « Les César de la polémique » selon la une du Parisien Aujourd’hui en France. Et à quelques heures d’une soirée qui sera probablement émaillée d’incidents on décernera le César du plus beau bras d’honneur à Philippe Chauveron le réalisateur de qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu. Il est nommé pour le César du public, son film a fait le plus grand nombre d’entrées cette année en France mais on lui a fait comprendre qu’il a beau être nommé dans la catégorie public, son film avec Christian Clavier en vedette ne sera pas récompensé, alors il ne viendra pas.

 

Florence Foresti refusait de présenter la cérémonie des César en présence de Roman Polanski

A Florence Foresti ira sans doute le César du rôle le plus ingrat. On lit dans le Parisien que l’humoriste répète depuis des semaines, qu’elle a menacé de ne pas faire le job si Polanski venait. A Oser le féminisme on attribuera le César de la meilleure bande originale de féministes puisqu’elles manifesteront ce soir place des ternes avec les Collectifs la barbe ou les Chiennes de garde au slogan sans nuance de Polanski, 12 Nominations, 12 accusations de viol ».

 

Réécoutez l’intégralité de la Revue de presse de David Abiker

 

Le Point pourrait recevoir le César de la meilleure affiche pour un film d’horreur. On y voit un individu masqué, batte de base ball au poing. Ça rappellerait la série des vendredi 13 ou massacre à la tronçonneuse. Mais non, le titre de Une c’est : « l’Ultra Gauche : la menace ». On y lira les inquiétudes du renseignement Français et cette visite de Nantes, capitale des radicaux où s’est installée une alliance presque objective entre l’extrême-gauche violente et le Rassemblement National. Les uns sèment le désordre, les seconds en tirent le bénéfice électoral.

 

David Abiker

 

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