Le nouveau pilotage de la crise sanitaire par le gouvernement fait la Une de nombreux journaux ce matin, qui font aussi un focus sur un ustensile bientôt indispensable, l’écouvillon.
18 centimètres enfoncés jusqu’au fond des fosses nasales
« Le nouveau pilotage de la crise ». C’est la Une de l’Opinion ce matin, après la conférence de presse du Premier ministre et du ministre de la Santé. C’est aussi celle du Figaro, qui titre « La stratégie du gouvernement à l’épreuve ». Libération a choisi de résumer les enjeux en une formule : « Le Crash test ». Et au cœur de cette stratégie, il y a un ustensile dont les Français vont devenir familier et que vous trouverez photographié à la Une de Ouest-France et dans l’Opinion. Il est un peu le symbole de cette nouvelle stratégie, qui entend mettre en place 50.000 tests par jour dans les semaines qui viennent. Ce bâtonnet, qu’on on vous l’enfile dans le nez, c’est l’écouvillon.
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Avec lui, on fait un prélèvement, on extrait le génome de ce prélèvement en laboratoire et on révèle le virus à l’aide de réactifs. Sauf que ce test est compliqué à exécuter, il faut un personnel formé. De plus, le prélèvement doit se faire dans les règles de l’art : on enfonce l’écouvillon de 18 centimètres jusqu’au fond des fosses nasales, dans le nasopharynx ; pas au bord du nez et dans une voiture comme cela s’est fait, explique un biologiste à l’Opinion.
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Il faut, lit-on, un geste précis, pour éviter 30 % de faux négatif. Pour exemple, Julie, la jeune fille de 16 ans décédée du coronavirus la semaine dernière, avait été testée négative deux fois…
David Abiker