Alors qu’un nouveau test de détection du Covid-19 s’est fait connaître, le confinement pèse de plus en plus sur le moral des Français. Un concept fait ainsi son apparition dans la presse, la mélancovid. Pour la soigner, Le Figaro a fait appel à un sous-marinier, habitué à l’enfermement.
Un nouveau test sérologique du coronavirus est commercialisé
Le nouveau test arrive et il est Breton. « Un dépistage au coronavirus avec une seule goutte de sang et le résultat connu en 15 minutes« , écrit Le Télégramme. Des entreprises du monde entier se sont lancées dans la course pour élaborer un test sérologique rapide. Parmi elles, NG Biotech, à Guipry (35), qui annonce la commercialisation de son kit. Enfin une bonne nouvelle, qui nous soulagera ce que Libération appelle la mélancovid.
A la une de Libé ce mardi : Confinement, la mélancovidhttps://t.co/nohPwS9hSP pic.twitter.com/Hr8sCh7kZK
— Libération (@libe) March 30, 2020
« C’est un mélange, nous explique le journal, d’angoisse pour ses proches et pour l’avenir, de perte de lien social et de repères« . Libé fait état de plus en plus de Français en détresse psychologique. « Confinement : les murs dans l’âme« , titre le quotidien qui donne la parole au psychiatre Jean-Dominique Nicolas.
« Cela a du sens de rester chez soi et d’en souffrir »
Celui-ci conseille de maintenir des liens sociaux vaille que vaille et prend l’exemple du confinement des sous-mariniers : « Le plus dur dans la traversée d’un sous-marin c’est le retour, il faut penser à la fin« . Un vrai sous-marinier donne ses conseil dans Le Figaro. Il s’agit du commandant de vaisseau Nicolas Lambropoulos, qui a notamment dirigé le sous marin nucléaire Le Terrible.
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« Sur un bateau, comme sur un sous-marin, ce qui compte, c’est la mission à accomplir. Dans un appartement, la mission c’est de lutter contre le virus. C’est peut-être difficile à percevoir mais c’est une mission noble. Cela a du sens de rester chez soi et d’en souffrir, dit-il. Cela aide les soignants à sauver des vies« .
David Abiker