François Molins restera comme la figure des années les plus noires de l’histoire de France récente, celle d’un procureur face à la barbarie. Le grand public a découvert son visage lors de la vague d’attentats terroristes islamistes à partir de 2012.
Sa longue silhouette, ses cheveux courts et ses grands yeux bleus nous sont devenus familier, revenant comme un repère dans un monde devenu chaotique. A chaque attentat, inlassablement, il donne des chiffres, des détails, des explications, factuel mais sous le discours, on sentait bien la sensibilité de l’homme.
De ses 46 ans passés au service de la justice, il a fait un livre de mémoire, baptisé sobrement « Au nom du peuple Français », publié chez Flammarion. Une notoriété qui lui est tombé dessus en mars 2012, lorsqu’il vient, en plein affaire Merah, tenter d’expliquer l’inexplicable et surtout l’inacceptable.
François Molins a mis en place un dispositif pour les femmes victimes de violences conjugales
Dans cet entretien accordé à Secrets de dirigeants, il nous parle des attentats, nous explique sa fierté d’avoir mis en place un dispositif pour aider les femmes victimes de violences conjugales, des jeunes magistrats qu’il a formé à Bobigny, et que l’on appelle « les bébés Molins ».
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Il nous parle aussi de sa passion pour la montagne, comment elle l’a construit et à lui a donné confiance. Et nous raconte aussi son passage dans un couvent pendant 2 mois et demie !
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