Mise en place d’une politique zéro plastique dans les cuisines scolaires à Nice

Mise en place d’une politique zéro plastique dans les cuisines scolaires à Nice

Avant les cuisines de la politique, un coup de projecteur sur la cuisine centrale des écoles et crèches Niçoises avec le Parisien-Aujourd’hui en France, une cuisine qui a banni le plastique pour la préparation et le conditionnement de ses 30 000 repas quotidien. 5400 m2 flambants neufs dédié à la saine alimentation des petits niçois, nous avons 5 ans d’avance se régale le maire Christian Estrosi. Un zéro plastique qui concerne 99 restaurants scolaires et 27 crèches municipales où les plats seront réchauffés sans aucun contacts avec la matière désormais suspectée d’être nocive pour la santé. Place donc à des barquettes en cellulose dégradable pour conditionner tous les aliments, fini les poches en plastiques, place aux bacs en inox et bien sûr cette révolution s’accompagne du recours aux produits bio, de l’appel aux producteurs locaux, et de fait maison, bref, la cuisine centrale scolaire niçoise c’est l’appartement témoin des grandes peurs collectives sur l’alimentation, le principe de précaution et la santé de nos enfants. Côté cuisines politiques, vos journaux s’intéressent à tous ceux qui voudraient être chef…

Les municipales ne seront pas un long fleuve tranquille

C’est l’oracle d’Oliver Biscaye dans le Midi Libre ce matin… » La preuve avec le feuilleton parisien, l’imbroglio à Lyon, la salade à Nice ou bien le pataquès montpelliérain. Des situations sensibles au mieux, au pire explosives. Attachez-vous, elles vont se multiplier ! LREM manque cruellement de racines locales, la droite a perdu sa boussole, le PS se cherche une voie, les Verts grignotent les espaces vitaux des partis installés… »exemple avec la une de l’Opinion qui montre Villani la forte tête et Griveaux le premier de la classe, le dissident et le candidat investi. La guerre est déclarée entre ces deux là. Griveaux alignent les ralliement politique mais Villani joue l’ouverture avec hier dans le Parisien Dimanche l’appel de 130 personnalités à le soutenir. Une large partie de l’écosystème politique parisien serait même suspendu à la décision du député mathématicien, lequel trépigne d’impatience nous explique le quotidien, impatience d’être mercredi, impatience aussi note l’opinion de perturber par son annonce le campus des territoires organisé par la République en marche samedi et dimanche prochain à Bordeaux. Dans le Figaro on lira aussi le compte rendu politique de la grande braderie de Lille qui constitue à coup de mains serrées, de cornets de frites, de selfie et de tournée des stands une sorte de tour de chauffe des prochaines municipales. Nulle doute que la campagne sera donc riche en émotion, de l’urgence donc pour les aspirants maire de lire Philosophie Magazine. Qui pose cette question : que faire de nos émotions ? En faire un atout, se laisser déborder par elles, au contraire les canaliser. On lira donc le débat fictif organisé par l’hebdomadaire entre Emmanuel kant et Martha Bussbaum. Le premier soutien que les émotions n’ont pas leur place dans la ville publique et collective quand la philosophe américaine soutien absolument le contraire…

La dangereuse escalade des violences à Hong Kong

Le Figaro qui fait sa une sur la dangereuse escalade à Hong Kong et cette jeunesse éprise de liberté, le Figaro qui revient sur les scène chaotique qui ont agité l’ex colonie britannique samedi et dimanche et sur cette police qui a pourchassé les manifestants jusque dans les bouches de métro. Des scènes de violence qui opposent les hommes en noir des forces spéciales explique le Figaro, ceux qu’on appelle les raptors face aux étudiants qui utilisent disent-ils des cocktails molotov pour laisser aux manifestants le temps de s’échapper. Double page sur ce week-end de violence à lire donc dans le Figaro en cette rentrée où vous serez contents de découvrir un nouveau métier : le facialiste. Entre esthéticienne et dermatologue, ce sont des spécialistes du visage qui font leurs apparitions en France et qui concentrent leur savoir faire sur votre peau à coup de massage, de soins qui s’intéressent aussi aux os de votre face. Vous pourrez prendre rendez-vous avec eux pour un bilan cutané nous suggère les pages style du Figaro qui évoque entre autre réjouissances tarifée le massage intrabuccal, je cite, pour repulper en profondeur la zone des joue. Puisque que l’on est aux apparences, un coup d’oeil à la Croix qui nous distille ses conseilles sur la meilleure façon de s’habiller pour aller au bureau.

Les codes vestimentaires pour aller travailler ont la peau dur

Eh bien la Croix nous explique ce matin que malgré la coolitude ambiante, ces codes ont la peau dur. Le tablier blanc des boulangères laisse croire qu’elles viennent de mettre les mains dans la farine écrit la Croix, le vêtement est un vecteur de communication externe pour les fabriquant de vêtement professionnel mais il est aussi une façon de porter l’uniforme même si on a troqué le costume cravate pour le jean et les baskets. La Croix explique comment les codes vestimentaires sont plus facilement cassés par les hommes que par les femmes et prend l’exemple des japonaises qui se mobilisent depuis le début de l’année avec le mouvement Kutoo, qui mélange deux mots Kutsu chaussure et Kustuu avec deux u qui veut dire douleur. Kutoo donc à ne pas confondre avec metoo qui veut en finir avec la dictature du talon haut dans certaines entreprises. Mais la fin des talons hauts n’est pas pour demain, explique la Croix puisque tous ceux qui dans l’entreprise s’autorisent à casser les codes vestimentaires et à renoncer à l’uniforme sont en général en haut de la pyramide hiérarchique et ensuite se sont des hommes.

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