Giuseppe Conte : un pantin devenu marionnettiste

David Abiker fait le tour des journaux chaque matin et nous délivre ce qu’il faut retenir de l’actualité ! 

Expérimentation à Villeneuve Le Roi d’un radar anti-bruit

Bientôt le radar anti-bruit titre le Parisien-Aujourd’hui en France avec l’expérimentation à Villeneuve Le Roi, dans le Val de Marne de ce ce qui s’appelle le radar méduse. Objectif audio-verbaliser les pilotes de deux roues trop bruyants. Le radar méduse est capable de calculer le nombre de décibelles émis par les engins à moteur. Tout ce qui pétarade, tout ce qui vous hérisse le poil, les rodéos, les vieilles meules pourries et vous donne des envie de meurtre est entendu et filmé. Pourquoi Villeneuve le Roi parce que son maire qui a quand même le chic de s’appeler Gonzalez, comme Speedy, arriba arriva est aussi le président de l’observatoire du bruit en ile de France. Il suffit de deux idiots sur une mobylette, et ils vous pourrissent la vie de de 20000 personnes. L’audioverbalisation c’est légale, techniquement c’est au point mais il manque pour le généraliser l’autorisation du ministre et la question des seuils de décibels. C’est un vrai sujet le bruit d’autant que les mesures de l’Observatoire montre que le bruit est un sujet de santé public, ça a un impact sur l’espérance de vie, on vit moins longtemps dans les zones bruyantes, et les enfants y apprennent moins bien. Et puisqu’on parle de vacarme, un portrait dans le Figaro, celui d’un homme qui ne devait faire aucun bruit…

Giuseppe Conte : un pantin devenu marionnettiste

Un pantin devenu marionnettiste. On l’avait mis là parce qu’il était sans parti, parce qu’il nétait pas anti-européen, coincé entre Luigi di Maio du mouvement 5 étoiles et le tapageur Matteo Salvini. Un homme sans parti, un homme sans voix, idéal pour ne faire d’ombre à personne, eh bien il est parvenu à rester chef du gouvernement, Giuseppe Conte et à faire entendre sa petite musique d’avocat des Italiens face à un Salvini surcommunicant. Le Figaro nous explique qu’il a réussi a tenir et à faire le grand écart permanent entre 5 Etoiles et la Ligue. Et puis peu à peu, il s’est imposé, il est devenu populaire, le Pantin est devenu marionnettiste, c’est encore lui qui évite à l’Italie la procédure d’infraction pour déficit après d’âpres négociations. Et puis le 20 août discours au sénat, il se démarque de Salvini qui croyait le tenir dans sa main, c’est Brutus qui poignarde césar, Salvini apparaît comme dangereux et s’en suivra l’alliance avec le parti démocrate de Salvini et le mouvement 5 étoile qui après s’être allié avec l’extrème droite s’allie avec les sociaux démocrates. Et dans cette alliance, c’est lui l’acteur central, c’est lui qui s’impose comme Premier ministre. C’est la revanche d’un discret…

Marion Maréchal défend une troisième voie dans sa tribune sur Atlantico

Comment ne pas faire de bruit tout en faisant parler de soi, eh bien publiant une tribune sur le site Atlantico. Marion Maréchal invitée puis désinvitée des université du MEDEF où elle aurait pu s’exprimer hier ou aujourd’hui le fait donc sur Internet puisque dit-elle, dans ce monde, le politiquement correcte l’emporte manifestement sur la politesse et le progrès des progressistes s’arrête aux portes du débat contradictoire. Ça c’est pour le MEDEF. Dans sa tribune sur Atlantico, Marion Maréchal se livre donc à un exercice équilibré sur le libéralisme et la notion de liberté. Elle invoque la politique du général de Gaulle, vante les mérite d’un état géré sainement, s’en prend à la dette publique mais pas trop, s’en prend à l’interventionnisme économique mais pas trop, à la pression fiscale évidemment qu’elle oppose à la liberté des individus et prend bien sûr la défense des entrepreneurs et des artisans. En fait dans cette tribune Marion Maréchal défend une troisième voie qui rappelle les coups de barre à gauche et à droite d’un Chirac et ressuscite avec des accents chevenementiste l’idée d’une grande politique industriel. Rien qu’une toute petite référence à l’immigration délirante et coûteuse, mais ça s’arrête là. Comme si Marion Maréchal comme à son habitude voulait briser le silence, mais sans trop faire de bruit. C’est à peu près réussi.

L’obs a réuni des professeurs et des élèves qui leur sont reconnaissants

Eh bien L’obs a réuni des professeurs et des élèves qui leur sont reconnaissants. Marie et son prof de Français, un certain Daniel Pennac qui l’appelait Marie La pire avec tendresse et qui l’aida a canalisé son énergie en classe. L’auteur de BD Riad Satouf avec Andrée Chaplain sa professeur de dessin qui l’a poussé à oser en faire son métier. Rida Satouf qui se souvient aussi de son prof de maths qui savait faire des compliment. L’écrivain Delphine Le Vigan se souvient de son professeur de latin M. Derivry qui lui a doucement inoculé le virus des lettres. Et puis vous avez Cédric Villani qu’on retrouve ce matin dans les pages politiques des journaux avec son nouveau look de candidat sauvage à la mairie de Paris, Cédric Villani qui lui rend hommage à son professeur de mathématique, il s’appelait Monsieur Denise, il nous concoctait des casse tête délicieux des exercice de maths inventif. Et surtout Cédric Villani à cette phrase qui en dit peut-être long sur la manière dont il envisage la conquête de Paris mal l’investiture LREM qui lui manque : un bon mathématicien atteint la cible qu’il vise, un grand mathématicien trouve une cible dont personne ne soupçonnait l’existence, autrement dit poursuit Cédric Villani si vous atteignez le sommet de la montagne c’est bien mais le plus important est de l’atteindre par des chemins qu’aucun autre alpiniste n’a emprunté avant vous.

 

Plus d’articles sur la revue de presse :