Kanye West, rappeur et mari de Kim Kardashian est candidat à la présidentielle américaine

Kanye West, candidat à la Maison Blanche ? Cette information ne passe pas inaperçue, même dans une campagne présidentielle marquée par le coronavirus.

 

Les politologues estiment qu’il faut prendre la candidature de Kanye West  au sérieux

Dans les démocraties un peu fragilisées, les clowns, animateurs, bateleurs et chroniqueurs en tout genre aiment jouer avec la politique. Et dire qu’un jour peut-être, face à la société civile qui ne croit plus aux élus, ils se présenteront. Ce week-end, aux Etats-Unis, la tragédie politique s’est passée. Le rappeur Kanye West a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de novembre.

 

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En 2015, il disait déjà face à des intellectuels atterrés qu’il pensait à être président, peut-être en 2024. Mais Kanye West ne peut plus attendre et annonce donc avoir une vision pour 2020 et être candidat pour novembre. Sa femme Kim Kardashian, vedette people adulée par la presse tabloïd a retweeté le message de son époux avec un petit drapeau américain emoji.

 

Kanye West a été reçu par Donald Trump à la Maison Blanche en octobre 2018

Pour l’instant Kanye West n’a pas officiellement enregistré sa candidature auprès de la commission électorale. Mais les politologues sont atterrés et disent qu’il faut le prendre très au sérieux. West est issu des minorités, c’est donc un influenceur dans l’Amérique en crise post-George Floyd. Avec son épouse, ils ont plus de 90 millions de personnes qui les suivent sur les réseaux sociaux mais ils ont surtout des centaines de millions de dollars en cash pour assouvir leur fantasme politique.

 

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En Pennsylvanie et dans le Wisconsin, deux états qui vont compter en novembre prochain, l’arrivée d’un troisième candidat, quel qu’il soit, poussé en coulisses par le pouvoir, pourrait au final renforcer Donald Trump. Enfin, il ne faut jamais oublier que Kanye West était à la Maison Blanche le 11 octobre 2018, avec une casquette rouge sur sa tête où il était écrit « Make America great again », sous le regard très bienveillant du président Donald Trump.

 

Laurence Haïm

 

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