Covid 19 : La vaccination des adolescents nécessite-t-elle leur consentement ?

Vaccination, et maintenant le tour des ados titre le Parisien-Aujourd’hui en France. 5 millions d’adolescents peuvent se faire vacciner dès aujourd’hui, écrit le journal qui donne ces chiffres : 4295 hospitalisations depuis mars 2020, 737 admissions en soins critiques et entre 45 et 75 % de formes sévères liées à des comorbidités. Ce n’est donc par rien.

« La vaccination est impensable si l’enfant ne le souhaite pas » selon Christèle Gras-Le Guen, présidente de la société française de pédiatrie

Mais au-delà de la nécessité de vacciner ceux qui reprendront le collège ou le lycée à la rentrée, se pose la question du consentement. Et on lit ceci dans la bouche de la présidente de la société française de pédiatrie Christèle Gras-Le Guen « la vaccination est impensable si l’enfant ne le souhaite pas ». Ah bon ? Nous devons bien être quelques uns en France à avoir été vaccinés enfants sans qu’on nous demande notre avis.

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Mais non, aujourd’hui les impératifs sanitaires sont soumis au consentement de l’enfant. Et je relis cette phrase dans le Parisien « en 2021 il est impensable de vacciner contre le Covid un enfant qui ne le souhaite pas ». Selon moi il y a un vrai débat là-dessus. Avec le consentement c’est bien, mais l’autorité quand le ralentissement de l’épidémie est en jeu, c’est bien aussi. Mais évidemment, comme nous sommes en 2021, il faut le consentement de chacun pour ce qui engage le tout. Et donc nous ne sommes pas sortis d’affaires.

David Abiker

 

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