Beethoven, Berg, Boulez : Florent Boffard s’appuie sur la sonate pour éclairer l’histoire de la musique

Le pianiste Florent Boffard est l’invité du Journal du Classique ce lundi 11 janvier,  à l’occasion de la publication de son nouvel album chez Mirare.

 

Selon Florent Boffard, l’éclairage du passé peut mieux comprendre le langage contemporain

La modernité est confrontée à la tradition dans le nouvel album de Florent Boffard, associant trois sonates, appartenant à trois périodes différentes de l’histoire de la musique. Beethoven côtoie ici Berg et Boulez, dans une démarche de mise en perspective chère à ce pianiste, très engagé dans le domaine de la musique d’aujourd’hui. Car l’éclairage du passé peut, selon lui, nous aider à mieux comprendre le langage contemporain. Et c’est autour du genre de la sonate que s’opère cette confrontation. « C’est une forme tellement emblématique de la musique classique occidentale, l’une de celles qui ont le plus contribué à l’évolution de la pensée des compositeurs. Et elle a généré des chefs d’œuvre tout au long de l’histoire de la musique. » nous dit-il.

 

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Ainsi la sonate a-t-elle inspiré ces trois compositeurs qui nous ont laissé, dans ce genre, des œuvres hors du commun, comme en témoignent les pages enregistrées par Florent Boffard : la célèbre Appassionata de Beethoven, l’unique et brève sonate de Berg, encore attachée à l‘univers post-romantique et la troisième de Boulez, œuvre ouverte dans laquelle le compositeur invite l’interprète à opérer ses propres choix, avec une liberté très surveillée.
Florant Boffard donnera un récital entièrement dédié à Boulez le 18 janvier à huis-clos à la Philharmonie de Paris. Au programme : les notations, une page d’Ephéméride ainsi que les première et troisième sonates. Ce récital sera diffusé le 19 janvier sur le site Philharmonie Live.

Laure Mézan

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