Laure Mézan reçoit Gildas Pungier, chef du Chœur de Chambre Mélisme(s) et Matthieu Rietzler, directeur de l’Opéra de Rennes

Ce lundi 13 janvier à 20 heures, dans « Le Journal du Classique », Laure Mézan reçoit Gildas Pungier, chef du Chœur de Chambre Mélisme(s) et Matthieu Rietzler, directeur de l’Opéra de Rennes à l’occasion de la production de « La petite messe solennelle » de Rossini.

 

Un univers qui rappelle Charlie Chaplin, Jacques Tati et les Deschiens

 

Rossini avait 71 ans et arrêté sa carrière de compositeur d’opéras depuis plusieurs décennies, depuis l’âge de 37 ans, lorsqu’il composa ce qu’il qualifia lui-même de « dernier péché de ma vieillesse », cette petite messe solennelle aux accents presque populaires. « Peu de science, un peu de cœur, tout est là » aimait-il à dire à propos de cet ouvrage dans lequel on perçoit justement une vraie tendresse, une piété qui semble si sincère tout comme des effets presque burlesques.

 

 

 

La petite messe solennelle de Rossini sera aussi donnée à Besançon, Sète et Dunkerque

 

C’est cette ambivalence des émotions qu’elle suscite qui a incité Gildas Pungier, grand amoureux et spécialiste de cette messe, à y adjoindre une mise en scène. Jos Houben et Emily Wilson ont relevé ce défi, soulignant toute la poésie et l’humanité de l’œuvre, à travers une série de tableaux mimés invitant à sourire comme à pleurer, entre l’univers de Tati, des Deschiens ou de Chaplin.
Créée à l’Opéra de Rennes, cette production sera redonnée les 14, 15 et 16 janvier à Besançon, le 25 janvier à Sète puis les 10 et 11 février à Dunkerque. Elle s’inscrit dans le cadre de la Co[opéra]tive, ce collectif de scènes nationales qui fédèrent leurs forces pour produire un opéra accessible au plus large public.

 

 

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