Coronavirus : Andrea Bocelli et toute sa famille contaminés en mars

Le célèbre ténor italien Andrea Bocelli a affirmé qu’il avait été contaminé début mars par la Covid-19 sous une forme légère, même s’il évoque « un cauchemar », rapporte le quotidien Corriere della Sera.

Andrea Bocelli a chanté à Milan un mois après avoir été testé positif

« Mon expérience du coronavirus ? Une tragédie, nous avons tous été contaminés dans la famille, avec de la fièvre, même si elle n’était pas forte, la toux et les éternuements », a déclaré le chateur devant la presse à Pise, en Toscane. Andrea Bocelli a découvert par hasard qu’il avait été contaminé. Avec son son épouse Veronica, ils s’étaient rendus le 10 mars à l’hôpital Cisanello de Pise pour donner leur plasma sanguin dans un centre de transfusion, dans le cadre de recherches sur le virus, mais les tests sérologiques se sont révélés positifs. Le ténor et ses proches se sont heureusement assez rapidement remis. « Nous avons très bien surmonté la maladie, même si moi j’ai dû annuler malheureusement de nombreux concerts et cela a été une mauvaise expérience. C’était comme vivre un cauchemar car j’avais la sensation de ne plus avoir le contrôle des choses. J’espérais me réveiller d’un moment à l’autre », a t-il poursuivi.

 

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Le 12 avril, rétabli un mois après le test positif du 10 mars, Andrea Bocelli avait donné un concert, « Music for hope », devant et à l’interieur du Duomo de Milan, la grande cathédrale de la capitale économique du pays. Ce concert, organisé pour Pâques et au cours duquel l’artiste a chanté, juste accompagné par l’organiste Emanuele Vianelli, dans la cathédrale, ne comprenait que des airs de musique sacrée dont l’Ave Maria de Bach/Gounod et le Domine Deus de Rossini.

 

 

Andrea Bocelli estime qu’il y a « trop d’alarmisme » aujourd’hui

Concernant la phase de déconfinement progressif du pays, entamée le 4 mai, Andréa Bocelli a tenu à préciser : « Dieu merci je ne suis pas un politique et je ne suis pas appelé à prendre des décisions, je n’aimerais pas être à la place de celui qui doit prendre ces décisions ». Il a aussi ajouté que, selon lui, il y a « trop d’alarmisme » concernant le Covid-19 actuellement et que, si cette attitude était justifiée au début de la crise, elle ne l’est plus maintenant.

 

Philippe Gault (avec AFP)

 

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