Économiste, essayiste, conseiller politique, Jacques Attali est également un chef d’orchestre amateur passionné. Le 9 décembre, il a dirigé la Symphonie n° 9 de Franz Schubert à la tête de l’Orchestre Symphonique Universitaire de Grenoble avec lequel il a fait ses début à la baguette il y a 20 ans.
En 2013, Jacques Attali réalisait un de ces rêves les plus chers. L’économiste, essayiste et conseiller politique de plusieurs présidents s’était en effet retrouvé au pupitre, à la tête de de l’Orchestre Symphonique Universitaire de Grenoble, après avoir suivi deux ans de cours avec le grand chef d’orchestre François-Xavier Roth.
20 ans plus tard, l’orchestre grenoblois et le chef d’orchestre amateur célébre cette belle et longue collaboration. Le samedi 9 décembre, Jacques Attali a dirigé pour l’occasion la formation iséroise dans l’interprétation de la Symphonie n° 9, dite « Grande Symphonie », de Franz Schubert.
En 2019, Jacques Attali a mis en scène La Traviata
La veille et le lendemain, dans la salle Olivier Messiaen, le chef d’œuvre de Schubert sera dirigé par Patrick Souillot, le directeur musical de l’Orchestre Symphonique Universitaire de Grenoble créateur en 2006 de La fabrique opéra de Grenoble.
Un projet inédit animé par la volonté d’ouvrir à tous les portes du spectacle lyrique, pour lequel Jacques Attali avait mis en scène en 2019 La Traviata de Giuseppe Verdi.
Depuis 20 ans, malgré ses multiples activités, Jacques Attali a multiplié les prestations en tant que chef d’Orchestre, de Shanghaï à Jérusalem, en passant par Londres, Paris, Marseille ou Orléans.
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Une passion intacte pour celui qui déclarait en 2015 : «La musique dit exactement ce que nous vivons aujourd’hui, le fait que les gens ne sont plus prêts à payer pour un album mais qu’ils sont prêts à payer pour assister à un concert, parce qu’aujourd’hui la seule chose qui a une valeur réelle c’est le temps ».
Philippe Gault
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