Carter Roberson n’a que 9 ans et pourtant il a fait ses armes une baguette à la main en 2021. Il a dirigé les musiciens du grand Orchestre Symphonique de Baltimore (Maryland) lors d’un concert consacré aux chants de Noël. Un talent précoce encouragé par sa famille.
Le 23 décembre 2021, le Baltimore Symphony Orchestra, la formation longtemps dirigée par Marin Alsop, proposait son traditionnel spectacle de fin d’année Holiday Spectacular, consacré à des airs de Noël. Au milieu de la représentation, le trompettiste et chef d’orchestre Byron Stripling, qui dirigeait le concert, a confié la baguette à un jeune garçon de 9 ans.
Tyron Roberson a ainsi dirigé le traditionnel air Sleigh Ride avec maestria. Une nouvelle performance pour le garçonnet qui avait déjà dirigé la grande formation du Maryland en janvier 2023 et avait fait ses débuts à la baguette en 2021, alors qu’il n’avait que 6 ans ½. Une prestation sur l’estrade qui ne l’impressionne pas plus que ça. « J’étais très confiant. Je me sentais vraiment bien au pupitre parce que j’étais excité. Je n’étais pas nerveux » a-t-il déclaré.
« J’aime la musique classique parce qu’elle est apaisante »
Interrogé par le site afro-com, le garçonnet a expliqué qu’il a toujours vécu entouré de musique classique, précisant que, lorsqu’il était bébé, sa grand-tante lui faisait écouter des airs de Jean Sebastien Bach et Antonio Vivaldi afin de l’aider à trouver le sommeil. « J’aime la musique classique parce qu’elle est apaisante. Cela vous aide à vous détendre », avoue-t-il.
Sa maman encourage la passion de son fils, dont elle a très tôt décelé ce don particulier pour la musique. Elle confie : « J’incite Carter à s’impliquer parce qu’il a l’oreille musicale. Il peut reconnaître un extrait d’une chanson et vous donner la version originale avec le nom de l’artiste ».
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Tiffany Roberson se dit très fière et émue après la prestation de son petit garçon à la tête de l’orchestre de Baltimore. « Ce fut l’expérience la plus époustouflante de ma vie. C’était comme regarder une mini version de moi briller comme une étoile. C’était surréaliste et je n’aurais pas pu être plus heureuse pour lui ».
Philippe Gault
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