Verbier Festival : Les retrouvailles du pianiste Julien Quentin et de l’altiste Antoine Tamestit

Rendez-vous dans ce nouveau Journal du Classique délocalisé au Verbier Festival avec deux artistes et deux amis qui se retrouvent l’été à Verbier depuis plus de quinze ans : le pianiste Julien Quentin et l’altiste Antoine Tamestit. Après une année faite de voyages et de tournées, revenir dans cette station des Alpes suisses est pour eux un moment attendu de retrouvailles qui leur permet de « voir plus loin », selon les mots d’Antoine Tamestit.  

De Bach à Debussy, de Mendelssohn à l’électro, le répertoire de Julien Quentin est très éclectique et il est probablement le pianiste qui a joué avec le plus de musiciens à Verbier, puisqu’il collaborera avec Antoine Tamestit bien sûr mais aussi avec Joshua Bell cet été, Anastasia Kobekina, Thomas Hampson ou encore Kian Soltani.

Il nous présentera la spécificité du travail de musique de chambre, qui implique écoute et flexibilité. Cette écoute, c’est aussi celle que l’altiste doit développer, avec cet instrument dont jouait Jean-Sébastien Bach qui est au cœur de l’harmonie.

Antoine Tamestit joue avec le premier alto fabriqué par Antonio Stradivari

Antoine Tamestit nous dira tout l’amour qu’il porte à son alto Stradivarius de 1672, le premier alto construit par le jeune Antonio Stradivari. Un instrument qui l’accompagne depuis 15 ans et qu’il a commencé à jouer ici à Verbier.

Professeur à l’Academy du Verbier Festival, Antoine Tamestit nous dira aussi la richesse des échanges qu’il a avec ses élèves, et tout ce qu’il doit à sa « mère spirituelle », l’altiste Nobuko Imai qui vient de fêter ses 80 ans.

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Même s’il n’a eu que quelques leçons avec elle, Nobuko Imai a toujours été  d’un conseil très précieux pour orienter ses choix de répertoire, d’enregistrements ou de concerts. Julien Quentin évoquera de son côté son professeur et père spirituel qui vient de nous quitter : Alexis Golovin. 

Pauline Lambert

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