Le Louvre offre une Carte blanche exceptionnelle à Klaus Mäkelä et l’Orchestre de Paris

Crédit : Marco Borggreve/Orchestre de Paris

Le Louvre donne Carte blanche à l’Orchestre de Paris et à Klaus Mäkelä, du 2 mars au 16 juin, pour une série de concerts dans plusieurs espaces prestigieux du musée.

Dans le cadre de sa nouvelle sa nouvelle programmation de concerts et spectacles, le Louvre, qui a pour ambition « de faire dialoguer de multiples sensibilités et de susciter de nouveaux regards sur les oeuvres et sur les lieux du musée », a proposé à l’Orchestre de Paris et à son directeur musical Klaus Mäkelä de présenter une série de concerts au sein du musée au printemps prochain.

Une invitation lancée par la présidente du musée du Louvre Laurence des Cars, qui souhaite « qu’à travers cette carte blanche, Klaus Mäkelä, immense musicien mais aussi grand amoureux de l’art, emmène le partenariat qui lie notre musée à l’Orchestre de Paris vers de nouveaux chemins toujours plus riches et passionnants pour redécouvrir le Louvre autrement ».

Klaus Mäkelä à la baguette et au violoncelle

Cette série sera l’occasion de voir Klaus Mäkelä à la baguette pour un récital de musique de chambre le 13 avril, dans la salle rouge, devant le célèbre Sacre de Napoléon de David, pour diriger des œuvres d’Henry Purcell et de Peter Maxwell David et pour un concert symphonique consacré à la Symphonie n°4 de Gustav Mahler le 16 juin sous la Pyramide du Louvre.

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On pourra également découvrir le maestro finlandais au violoncelle dans une interprétation d’oeuvres de Von Biber et Georges Enescu dans la Salle Le Brun (Aile Sully) le samedi 2 mars. Un autre concert de musique de chambre, consacré à des sextuors à cordes de Johannes Brahms et Arnold Schoenberg, sera donné par les musiciens de l’Orchestre de Paris le 20 avril dans l’Auditorium Michel Laclotte.

C’est aussi dans cet espace que, le 12 avril, Klaus Mäkelä sera encore à l’honneur à l’occasion de la projection, en avant-première, du documentaire Vers la flamme, que lui a consacré Bruno Monsaingeon.

Philippe Gault

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