« Bruce Lee est mon ange gardien secret » : La danseuse Aurélie Dupont révèle comment la star du kung-fu l’a inspirée

LE FOUILLE/SIPA

De l’école de danse à l’Opéra de Paris, jusqu’à sa retraite de danseuse étoile, Aurélie Dupont raconte son parcours dans un livre qui vient d’être publié, N’oublie pas pourquoi tu danses (éditions Albin Michel). Elle se livre sur son rapport à la douleur, inhérent à son art, et fait une révélation inattendue sur la plus grande légende du kung-fu. 

« Un mélange de joie et de souffrance » : c’est ainsi que David Abiker décrit le parcours de la danseuse. Le livre d’Aurélie Dupont s’ouvre en effet sur l’opération du genou qu’elle a subie un an après sa nomination en tant qu’étoile. Une étape douloureuse dans sa vie, à plus d’un titre, puisque son médecin lui avait dit qu’elle ne pourrait plus jamais danser.

Cette épreuve a duré plusieurs mois, avant qu’un homme ne lui redonne la foi dans la danse, d’une manière totalement imprévue. Il s’agit de Bruce Lee, la star du kung-fu. « Pour moi, il est comme ces petits anges gardiens que vous gardez secrètement, et dont vous ne parlez pas trop ». 

« Bruce Lee serait un excellent danseur ! »

Aurélie Dupont a finalement fait le choix de se livrer dans son autobiographie. Elle explique avoir, par hasard, écouté un très long reportage sur Bruce Lee pendant sa rééducation du genou, à une période où elle était « paumée ». « J’écoute ce type, que je trouve déjà extrêmement beau, [qui a] une espèce d’aura fascinante. Il parle de sa passion qu’est le kung-fu, de sens du mouvement, d’honnêteté dans le geste, de précision, de rigueur, de chorégraphie de combat. Je me dis que c’est incroyable, Bruce Lee serait un excellent danseur ! »

A lire aussi

 

Le maître du kung-fu explique aussi qu’il faut se battre, qu’il y a mille façons de faire les mouvements, et qu’une fois qu’on a appris une technique, on peut en découvrir d’autres. Aurélie Dupont se dit alors qu’elle ne peut plus se servir de la technique qu’elle a apprise pour danser, à cause de son genou. Mais elle se dit qu’elle peut trouver une autre technique : « cela m’a inspirée et donné envie d’essayer ».

Béatrice Mouedine

 

Retrouvez l’actualité du Classique