Les difficultés s’accumulent pour les enseignes de mode à petits prix… Après Vivarte et MIM, c’est au tour de Tati d’être dans la tourmente dans un contexte de consommation morose.
Les salariés de l’enseigne font grève aujourd’hui… alors que le tribunal de commerce de Bobigny doit se prononcer sur la demande de placement en redressement judiciaire. Demande faite par la direction d’Agora Distribution, maison¬-mère de Tati, qui veut se recentrer sur ses autres marques (Etam et gémo).
Sept offres de reprise partielles pour Tati sont actuellement sur la table, dont une du fondateur de Gifi, Philippe Ginestet. La décision pourrait être prise mi-juin. Mais aucune offre globale n’a été faite pour cette société qui emploie 1.700 personnes et compte 140 magasins en France. D’où l’inquiétude des salariés qui se mobilisent ce matin devant le magasin historique de Barbès, à l’appel de l’intersyndicale de Tati (CGT, UNSA, CGC). Emilie Valès