En 2016, dans l’établissement certifié bio du Vigan, au nord du Gard, dans l’arrière pays, des vidéos fuitaient avec l’aide de l’association de protection animale L214, autour de mauvais traitements : animaux mal endormis avant d’etre saignés ou encore des agneaux jetés en l’air par un employé impatient.
Un seul salarié est poursuivi pour acte de cruauté. Il a été licencié et encoure 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende.
Ses deux anciens collègues ont eux été réintégrés et risquent une simple amende entre 750 et 2250 €.
La communauté de communes, toujours propriétaire, risque une peine de 3 amendes notamment pour abattage sans précaution de faire souffrir.
Correspondance à Alès de Stéphane Burgatt