Daniel Barenboim de nouveau confronté à des ennuis de santé

Sergei Savostyanov/TASS/Sipa USA/SIPA

Daniel Barenboim a dû renoncer, pour raison de santé, aux 3 concerts auxquels il devait participer ce week-end dans la salle du Musikverein. C’est la troisième fois en 4 mois que le chef d’orchestre et pianiste israélo-argentin de 79 ans est contraint de déclarer forfait pour des représentations en raison d’ennuis de santé.

Daniel Barenboim est remonté sur scène à Berlin le 6 mars pour un concert de soutien au peuple ukrainien

Fin novembre 2021, Daniel Barenboim avait dû, en raison de fortes douleurs au dos, renoncer à 5 concerts à Berlin et à Vienne, la capitale autrichienne où il remonta sur l’estrade le 1er janvier pour diriger le concert du Nouvel An. Quelques semaines plus tard, début février, le chef d’orchestre et pianiste israélo-argentin annonçait qu’il devait se faire opérer du dos et serait absent de la scène, et notamment à la Scala de Milan, jusqu’au mois de mars.

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De retour le 6 mars sur la scène du Staatsoper Unter den Linden de Berlin pour y diriger un concert de soutien au peuple ukrainien, on pensait qu’il en avait fini avec ses problèmes de santé. Las, cette semaine sur Facebook, la direction du Philharmonique de Vienne a annoncé que Daniel Barenboim ne pourra pas participer à trois concerts programmés ce week-end, « pour cause de maladie » sans en préciser la nature, même si on imagine qu’il s’agit encore une fois des problèmes de vertèbres dont il souffre depuis une chute accidentelle en Espagne en 2004.

Trois œuvres de Mozart au programme du Musikverein ce week-end

Pour remplacer Daniel Barenboim au Musikverein, le Wiener Philharmoniker a fait appel à une ressource interne, son 1er violon solo (Konzertmeister) Volkhard Steude pour diriger l’orchestre autrichien les vendredi 18, samedi 19 et dimanche 20 mars. Le programme, intégralement consacré à Wolfgang Amadeus Mozart, est resté inchangé avec les Symphonies 25 et 38 et le Concerto n°17 pour piano, interprété par le pianiste russo-américain Kirill Gerstein.

Philippe Gault

 

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