C’est dans l’acoustique idéale de l’Auditorium de Dijon qu’à été donné le 14 novembre dernier le Requiem de Verdi.
Ce sommet de la musique sacrée, créé en 1874, regarde souvent du côté de l’opéra. Le compositeur et chef d’orchestre Hans von Bülow l’a d’ailleurs qualifié de « mélodrame en habits ecclésiastiques ».
À l’époque, le public de la Scala de Milan lui a réservé un accueil triomphal en criant « Viva Verdi ! » et en réclamant des bis. Le Requiem de Verdi est imprégné de l’esthétique romantique et joue sur de saisissants contrastes.
Un concert présenté par Laure Mézan
Il était interprété par la soprano Axelle Fanyo, la mezzo-soprano Agnieszka Rehlis, le ténor Ivan Magri et la basse Alexander Tsymbalyuk avec l’Audi Jugendchorakademie, le Chœur de l’Opéra de Dijon et Le Cercle de l’Harmonie dirigés par Jérémie Rohrer. Ce concert sera présenté par Laure Mézan.
Jean-Michel Dhuez
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