Alors qu’elle fête cette année son vingt-neuvième anniversaire, la jeune violoniste Esther Abrami star des réseaux sociaux avec plus d’un million de followers, sort déjà son troisième disque.
Intitulé Women, il rassemble une quinzaine d’œuvres de compositrices à travers les âges. Si les noms d’Hildegarde von Bingen, Pauline Viardot ou Rita Strohl nous sont familiers, Esther Abrami a retrouvé des partitions de compositrices oubliées, comme l’irlandaise Ina Boyle. Née en 1889 et décédée en 1967, cette dernière a composé en 1935 un Concerto pour violon qu’Esther Abrami a enregistré avec l’Orchestre symphonique de la Radio viennoise dirigé par la cheffe espagnole Irene Delgado-Jiménez.
Une envie de transmettre à la jeunesse
Dans ce disque, Esther Abrami se fait aussi compositrice avec Transmission, une pièce pour violon et orchestre. Elle viendra nous parler de ce nouveau disque, de sa carrière et de sa présence sur les réseaux sociaux, qui lui permet « de faire connaître et aimer la musique classique à des jeunes qui n’en avaient jamais écouté auparavant.»
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