Ce matin à 8h15 sur Radio Classique
Éric Coquerel, député LFI
Invité de Guillaume Durand
« La politique de Macron est une machine à fabriquer des pauvres »
A propos de la macronie
« Macron a basé son succès sur la notion de nouveau monde. Il voulait une République exemplaire or c’est la République des affaires. Il y a un avant et un après Benalla »
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« Macron a prévu son succès d’aller de victoire en victoire. Je pense que l’effet dominos est en train de s’inverser : démission de Hulot, Collomb aux Municipales »
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« Je souhaite la démission de Collomb pour le bien du pays. Ce n’est pas un bon ministre de l’Intérieur. La loi Asile Immigration est inhumaine et inefficace. »
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« Se décharger sur ses hommes dans le cadre de l’affaire Benalla n’est pas digne pour un ministre de l’Intérieur »
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« Valls doit démissionner de toutes ses fonctions d’élu en France s’il veut briguer la Mairie de Barcelone. Et sans magouille. Une élection partielle doit avoir lieu »
A propos du plan pauvreté
«2 milliards par an pour le plan pauvreté pour 9 millions de pauvres contre 9 milliards de cadeaux fiscaux pour 1% de la population française. Le plan pauvreté n’est pas la hauteur des enjeux »
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« On est pour des mécanismes de solidarité pas de charité. La politique de Macron est une machine à fabriquer des pauvres »
A propos des élections européennes
« On construit des coopérations européennes. Ça nous intéresse de parler avec le parti travailliste de Corbin. »
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« La question du Frexit ne se posera pas en France car sans la France et l’Allemagne, l’Europe n’existe plus »
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« Le discours de Marine Le Pen se marrie idéalement avec celui de Macron. Ils veulent tous les 2 laisser penser qu’il y a un affrontement des entre les progressistes et des nationalistes. »
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« La coopération européenne ne peut pas être une fin en soi. La construction européenne nous intéresse dès lors qu’elle permet un progrès social et écologique. »
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« La désignation de l’étranger comme ennemi et le repli sont un fond idéologique totalement différent du nôtre. »
A propos de Mélenchon aux municipales de Marseille
« Nous sommes obsédés par les européennes pour lesquelles nous voulons faire le plus grand score possible. »
« Les municipales de Marseille ne sont pas notre priorité. »