Ce matin à 8h15 sur Radio Classique
Benoit Hamon, fondateur du parti politique Génération.s
Invité de Renaud Blanc
« Génération.s aspire à être la force centrale de la gauche française »
A propos de la réforme SNCF
« On peut s’attendre à ce que des gares et des lignes non-rentables ferment. On concentre la réforme sur le statut des cheminots alors que l’aménagement du territoire est le principal enjeu »
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« Le service public doit assurer l’égalité d’accès des citoyens à un certain nombre de prestations dont la possibilité de se déplacer. C’est pour cela que la SNCF a été créée. Ce sont les droits des Français qui sont en cause »
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« La fermeture des gares est profondément injuste. Je suis prêt à descendre dans la rue pour la défense de notre service public. Il y a une indifférence aux inégalités sociales »
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« On va se concentrer sur les lignes qui rapportent du cash et on va délaisser les petites lignes. Les investissements doivent se faire là où on a le plus besoin »
A propos de la gauche et de son parti Generation.s :
« Il est difficile de se départir des étiquettes passées. »
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« Mes idéaux ne pouvaient plus s’épanouir au PS. J’ai voulu créer un mouvement plus horizontal »
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« Je considère que la politique de la BCE devrait servir à la conversion de notre économie à l’écologie »
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« Je n’ai pas de poulain au PS. »
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« Le cycle de la social-démocratie est terminé »
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« Génération.s aspire à être la force centrale de la gauche française : non hégémonique et soucieuse de dialogue »
A propos des élections européennes
« Pour commencer, il faut construire une coalition européenne. Il nous faut un agenda politique commun »
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« Nous voulons construire une nouvelle majorité au sein du Parlement européen. C’est l’enjeu de mon déplacement à Naples avec Yanis Varoufakis pour lancer un appel avec une vingtaine de formations politiques »
A propos de l’agriculture
« Les ministres en visite au Salon de l’Agriculture s’accordent sur une baisse des subventions allouées à la transformation de notre modèle agricole »
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« Je pense que la gauche doit se préparer à l’après-macron et l’alternance démocratique »
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« On ne peut pas gouverner dans l’indifférence des inégalités sociales »
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« Il y a une indifférence aux conséquences sociales aux politiques menées qui se résument à faire valoir la « Start-up nation ». Un projet entrepreneurial n’est pas un projet politique. »