Philippe Muller, un grand professeur

Trente-cinq ans au service de la musique et révélateur au Conservatoire de Paris de personnalités aussi fortes et originales que Anne Gastinel, Henri Demarquette, Emmanuelle Bertrand, Edgar Moreau, Xavier Phillips ou Edgar Moreau. Philippe Muller est un grand honnête homme et un faiseur de miracles qui a poursuivi avec passion, rigueur et discrétion le rayonnement de l’école française de violoncelle. Sans exigence, l’imagination s’effrite, et sans imagination l’exigence assèche. Il faut les deux, il les a et, mieux, les a insufflées et transmises. Un hommage s’imposait. Dans le respect du passé et en direction de l’avenir.

Voici son programme :

– Une sonate de Domenico Scarlatti, de préférence par Marcelle Meyer
– J. S. Bach, un mouvement d’une suite pour violoncelle
– Schubert : La Belle Meunière, n°5, ‘Am Feierabend’ (par Dietrich Fischer-Dieskau et Gerald Moore)
– Jacques Castérède : Trois Paysages d’Automne, 1er mvt, Calme et mélancolique

Madeleines :

– Mozart : Quatuor à cordes K387
– Les Frères Jacques chantent Prévert : « Barbara »
– Chostakovitch : Concertino pour deux pianos op.94