Mirella Freni : Tête d’or et voix dans les nuages

Le Midem de Cannes lui a rendu un grand hommage. Ses quelques mots (en français) sur la scène du palais des festivals ont été l’un des rares moments d’émotion d’une soirée laborieuse et organisée de manière calamiteuse. Heureusement, le micro de Passion Classique était là pour capter un entretien chaleureux avec l’une des plus grandes voix de la deuxième partie du XXe siècle.

Mirella Freni nous a parlé de son frère de lait (le solaire Luciano Pavarotti), le son mari (la noble basse Nicolaï Ghiaurov), de son rendez-vous manqué avec Maria Callas, de la mort de son père alors qu’elle chantait Simon Boccanegra de Verdi à l’Opéra de Paris…

Une présence charmante, un rire facile, un caractère bien trempé et une voix de déesse.

Voici le programme que l’on vous a concocté :

 La Bohème de Puccini « Si mi chiamano Mimi » avec Karajan

Don Pasquale « So anch’io la vitu magica »

Duo de La Bohème de Puccini « O soave fanciulla » avec Pavarotti / Karajan

La ci darel la mano (Don Giovanni de Mozart) avec Nicolaï Ghiaurov

Carmen de Bizet « Je dis que rien ne m’épouvante »

 La Traviata de Verdi « Addio del passato » par MARIA CALLAS

Simon Boccanegra de Verdi duo « Figlia » de l’acte I avec Piero Capuccili/Abbado

Air du Saule de l’Otello de Verdi « Piangea… » version Sinopoli

Don Carlos de Verdi « Tu che la vanita » (sans l’introduction orchestrale)

Gianni Schicchi de Puccini « O moi babbino caro »