Jean-Louis Beffa, du CAC 40 à l’opéra

Jean-Louis Beffa et Olivier Bellamy sur Radio Classique
Président de Saint-Gobain, Jean-Louis Beffa a l’oreille musicale, mais c’est sa soeur qui s’est mise au piano lorsqu’ils étaient jeunes. Son amour de l’opéra l’a conduit à devenir président de l’AROP (Association pour le rayonnement de l’Opéra de Paris). Son neveu n’est autre que le compositeur Karol Beffa : un surdoué qui improvise plus vite que son ombre au piano et qui a composé notamment un concerto pour le violoniste Renaud Capuçon et un autre pour le pianiste Boris Berezovski.

Jean-Louis Beffa a le sens des vraies valeurs. Son programme en est la preuve.

La fin de la Somnambula de Bellini, « Ah non Giunge » par Callas / Bernstein

3 madeleines

Les Puritains : Fin du 2ème acte, La Suoni la tromba, l’air par Riccardo et

Giorgio.

Non, je ne regrette rien de Piaf

Polka du Gépard de Nino Rota

Programme

La fin du Crépuscule de dieux , Wagner

El Barberillo de Lavapiès de Francisco Asenjo Barbieri, dernier Air du 1er

acte, « la jora des étudiants »

L’adagio  du concerto pour clarinette et orchestre de Mozart

Karol Beffa, extrait du disque « Masque » , Milonga

Sonate 110 de Beethoven, l’allegro Molto, 3ème mvt, Maurizio Pollini

Prélude à l’après-midi d’un faune, Abbado

Lucia de Lamermoor, Callas, dir, Karajan, Chi mi frena in tal momento.