Catherine Nay en sympathie

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Son nom évoque un instrument de musique arabe, mais c’est le piano familial qui a forgé la sensibilité des jeunes années de Catherine Nay à Périgueux. Sa mère en jouait et son père lui a communiqué sa passion pour Beethoven. Teresa Berganza, souvenez-vous, nous avait aussi parlé de son papa qui lui racontait des histoires merveilleuses autour de la Symphonie pastorale. C’est également ce que fait Elodie Fondacci, chaque soir, avec talent, sur Radio Classique.
L’émotion ressentie par Catherine Nay, en Bretagne, lorsqu’elle a entendu soudain la Messe en ut de Mozart par Barbara Hendricks, nous l’avons tous éprouvée à un moment de notre vie. Une familiarité avec un monde divin qui se confond avec la nature, un moment d’éternité et le sentiment fugitif et inoubliable du bonheur de vivre.
Voici son programme :

MOZART : Messe en UT (plage 11 du Cd) par Barbara Hendricks

SCHUMANN : Concerto pour piano 3ème mouvement (Allegro Vivace) par Kissin

RAVEL : Concerto pour piano par Matha Argerich – 2e mvt

TCHAIKOVSKY : Concerto pour violon, 1er mouvement par Vadim Repin

RACHMANINOV : Concerto pour piano n°3, 2ème mouvement, par Lugansky.

Les trois Madeleines :

ERROLL GARNER : « Jump »

BEETHOVEN : Symphonie n°6 Pastorale, 1er movement

BARBARA STREISAND : une chanson de l’album Memories

La vie :

RUBEN GONZALES de l’album « Indestructible » : « Nuestre cancion »

La mort :

WAGNER : la mort d’Isolde

L’amour :

PIAF : l’hymne à l’amour