Alors qu’elle subit les médisances de la cour, la future reine Marie-Antoinette s’affirme face aux critiques en volant au secours de son ancien maître de musique, le compositeur Christoph Willibald Gluck.
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Au printemps 1774, le château de Versailles bruisse de rumeurs et de tensions. La jeune dauphine Marie-Antoinette, de plus en plus seule dans une cour hostile où le roi Louis XV se meurt, a fait venir de Vienne son ancien maître de musique : le compositeur Christoph Willibald Gluck. Son objectif ? Imposer à l’Académie royale son nouvel opéra, Iphigénie en Aulide, que les musiciens français estiment trop difficile à jouer
Gluck est sans pitié lors des répétitions. Il s’en prend aux musiciens et fait pleurer les cantatrices adulées. La tension atteint son paroxysme quelques jours avant la première représentation, qui doit avoir lieu le 13 avril. Un chanteur, souffrant, doit se faire porter pâle. Mais Gluck s’oppose farouchement à toute idée de le remplacer.
Gluck va se plaindre de la Cour à Marie-Antoinette
La cour, qui a déjà commandé ses carrosses et retenu ses places, exige que le spectacle ait lieu coûte que coûte.
Gluck assure qu’il aimerait mieux brûler la partition plutôt que de voir son œuvre mal interprétée, et court se plaindre directement à Marie-Antoinette.
Riant sous cape, la dauphine, loyale envers son compatriote, lui apporte son soutien. Au grand dam des princes, elle fait décommander les carrosses de la cour et reporte la première au 19 avril.
Une complicité intime née dans les salons viennois
Mieux encore : pour protéger le musicien de la vengeance des nobles, elle demande au lieutenant de police d’empêcher les huées le soir de la première. Le 19 avril, le rideau se lève enfin. C’est un choc absolu et un triomphe monumental, qui marquera l’histoire de la musique et assoira l’autorité artistique de la future reine de France.
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Cet article est tiré de l’émission « Gluck, compositeur protégé de Marie-Antoinette : quand une reine défend son maître de musique contre toute l’Europe ». Ce résumé a été rédigé à l’aide de l’intelligence artificielle puis relu, édité et validé par un journaliste.
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