Juliette la généreuse, formes et fonds

On l’a classée dans les réalistes, dans les truculentes parce qu’elle a quelque chose de médiéval. Ne serait-ce que parce qu’au Moyen-Age, la femme ne jouait pas les potiches, rôle qu’on lui assignera plus tard et dont le XXe siècle aura bien du mal à se débarrasser.
Un peu sorcière, mais aussi reine, paysanne, mère de famille sans enfant, guerrière, ogresse, poétesse, gamine. Elle est un peu tout cela, Juliette, avec sa voix qui est tantôt un ouragan tantôt un long souffle d’amour, une brise, un soupir.
Voici son programme :
Classique :
I CERVANTES : Adios a Cuba – Alexandre Tharaud, piano (cd « Autograph »)
A MARQUEZ – Conga del Fuego – Simon Bolivar Youth Orchestra – G Dudamel CD « Fiesta » chez DG
N GOMBERT « Je prens congies » Ensemble Clément Janequin – Dominique Visse – CD « Une fête chez Rabelais »
E GRIEG – La Chanson de Solveig – Peer Gynt Suite Orchestrale – Ole Kristian Ruud – Bergen Philarmonic Orchestra
M RAVEL – Alborada del Gracioso – Orch Radio Suisse Romande – Ernest Ansermet DECCA

Et les madeleines :
M RAVEL -La Valse – Orch Radio Suisse Romande – Ernest Ansermet CHOPIN : Ballade en sol mineur op 23 – Arthur Rubinstein
JS BACH : Prélude de la 2e suite en ré min pour violoncelle seul – BWV 1008 – Yo Yo Ma, violoncelle