À l’occasion de la création mondiale d’une nouvelle production fin décembre, l’Opéra Orchestre national de Montpellier (OONM) lance une grande collecte de vêtements et équipements de ski des années 80. Ces vêtements et accessoires équiperont les choristes qui interpréteront un opéra du compositeur ukrainien Théodore Akimenko dont l’action se situe dans les Alpes.
L’Opéra Orchestre national de Montpellier présentera les 22, 23 et 27 décembre prochains la première mondiale du Baiser de la fée, un opéra du compositeur ukrainien Théodore Akimenko, dont on célèbre cette année le 150e anniversaire de la naissance. Inspirée librement d’un conte de Hans Christian Andersen, cette œuvre, composée en 1914, transporte le public au cœur des Alpes, « dans un monde blanc et intact, gardé par La Vierge, figure tutélaire de la montagne ».
Pour sa mise en scène, le collectif de jeunes artistes italiens Opera Popolare souhaite conserver l’aspect fantastique original de l’œuvre que dirigera Kirill Karabits à la tête de l’Orchestre national Montpellier-Occitanie, tout en évoquant les conséquences du réchauffement climatique.
Ils comptent équiper tous les choristes de vêtements et d’accessoires reflétant l’esprit des sports d’hiver dans les années 80/90.
Deux points de collecte ouverts à Montpellier entre le 8 et le 12 septembre
Sur son site, l’institution montpelliéraine indique qu’elle recherche notamment des combinaisons intégrales, des bandeaux, des masques, des chapkas, des doudounes « colorées », des chaussures de ski (hommes uniquement) ou encore des après-ski de type « moon boots ». Deux points de collecte sont mis à disposition.
Le samedi 12 septembre à l’Opéra Comédie et, du mardi 8 au samedi 12 septembre, au centre Emmaüs de Saint‑Aunès, à 10 kilomètres à l’est de Montpellier.
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Cette collecte de vêtements usagés illustre une nouvelle fois la politique RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) de l’OONM en faveur d’une création artistique plus responsable et dans une volonté de réduire l’impact environnemental de ses productions.
À cet effet, l’institution occitane privilégie au maximum le réemploi dans certaines productions de vêtements existants, plutôt que de fabriquer ou d’acheter des costumes neufs.
Toujours dans cette démarche vertueuse et solidaire, les équipements qui ne seront pas retenus pour les besoins de la production du Baiser de la fée seront conservés par Emmaüs Montpellier – Saint Aunès.
Philippe Gault
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