Le Philharmonique de Vienne fait son retour au Kennedy Center, désormais dirigé par Donald Trump

Crédit :Julia Wesely/Wiener Philharmoniker

Quatorze ans après sa dernière prestation dans la capitale américaine en 2012, l’Orchestre philharmonique de Vienne fera son retour au Kennedy Center de Washington en mars 2026. Un concert qui s’inscrit dans le cadre d’une grande tournée de la formation autrichienne aux États-Unis

La dernière fois que l’Orchestre philharmonique de Vienne s’est produit à Washington c’était en février 2012 au John F. Kennedy Center. Ce soir-là, la prestigieuse formation autrichienne, dirigée par Lorin Maazel, avait interprété l’ouverture des Noces de Figaro et la Symphonie n° 40 de WA Mozart, la Symphonie n° 7 de Jean Sibelius et la suite du Chevalier à la Rose de Richard Strauss.

Et c’est quatorze ans plus tard, le 4 mars 2026, que le Philharmonique de Vienne fera son retour dans le plus grand centre culturel américain, désormais dirigé par le président Donald Trump lui-même. Un concert qui s’inscrit dans le cadre d’une grande tournée de l’orchestre viennois aux Etats-Unis qui le mènera, du 27 février au 9 mars, également à New York, Boston et en Floride à Naples et West Palm Beach.

Andris Nelsons dirigera le Philharmonique de Vienne pendant sa tournée américaine

Lors du concert de Washington, le chef d’orchestre letton Andris Nelsons dirigera le Philharmonique de Vienne à nouveau dans des œuvres de deux compositeurs, semble-t-il, très appréciés par le public du Kennedy Center : Richard Strauss et son poème symphonique Ainsi parlait Zarathoustra et Jean Sibelius, cette fois-ci pour sa Symphonie n° 2.

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Dans un communiqué, Richard Grenell, le président exécutif du Kennedy Center, déclare : « Nous sommes honorés d’accueillir l’Orchestre philharmonique de Vienne au Kennedy Center. Le public découvrira des œuvres emblématiques interprétées avec le talent artistique légendaire de ce grand orchestre et sa sonorité viennoise ».

Alors qu’on aurait pu penser que la musique classique soit un peu laissée pour compte par la nouvelle direction de l’institution, sa responsable des relations publiques, Roma Daravi, assure : « Nous sommes toujours ouverts aux artistes classiques de renommée mondiale afin d’offrir aux mécènes et au public du Kennedy Center le meilleur du meilleur ».

Philippe Gault

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