Directrice artistique du festival de Pentecôte de Salzbourg (Salzburger Festspiele Pfingsten) depuis 2012, Cecilia Bartoli a été reconduite à son poste pour un nouveau mandat de cinq ans. L’occasion pour la mezzo-soprano italienne de pouvoir « ouvrir de nouvelles voies. »
La villégiature estivale autrichienne de Cecilia Bartoli se passe très bien. Le 31 juillet à Salzbourg, aux côtés de Léa Desandre et Philippe Jarousky, entre autres, accompagnés par Les musiciens du Prince de Monaco et Le Chant d’Orphée, dirigés par Gianluca Capuano, la mezzo-soprano chantait dans la première d’une série de cinq représentations (jusqu’au 15 août) de Metamorphosis Hotel, mis en scène par Barrie Kosky.
Juste avant cette représentation de la pièce opératique d’Antonio Vivaldi, la direction du festival de Salzbourg, représentée par Kristina Hammer et Markus Hinterhäuser et Lukas Crepaz, lui a fait signer la prolongation de cinq ans, jusqu’en 2031, de son contrat de directrice artistique du festival de Pentecôte. Poste qu’elle occupe depuis 2012 et dont le mandat a déjà été reconduit à deux reprises en 2014 et 2020.
« Cecilia Bartoli et sa vision conceptuelle sont une bénédiction pour Salzbourg »
Dans un communiqué, Cecilia Bartoli se dit « remplie de joie et, oui, d’une certaine fierté. Ce que nous créons sur scène est plus qu’une œuvre artistique : c’est le fruit de la passion, de l’imagination, de l’enthousiasme et d’une bonne dose d’humour, sans laquelle même l’art le plus sincère ne peut s’épanouir. »
A lire aussi
Pour Markus Hinterhäuser, le directeur artistique du festival de Salzbourg : « Cecilia Bartoli et sa vision conceptuelle sont une bénédiction pour Salzbourg. Avec son instinct infaillible pour la qualité musicale et dramaturgique, elle incarne le rayonnement artistique exceptionnel et constant du Festival de Pentecôte. »
On devrait savoir vers la mi-novembre quel sera le thème choisi par la cantatrice pour l’édition 2026 du festival de Pentecôte de Salzbourg. Cette année, début juin, la programmation avait été consacrée à Venise et aux « Sons de la Sérénissime. »
Philippe Gault
Retrouvez l’actualité du Classique