Yasmina Reza, le rire qui mord ou qui meurt

Certains écrivains parlent très bien d’eux. Ils se sont très bien compris, sous toutes les coutures. Yasmina Reza ne sait pas très bien. Il lui faudrait du temps. Mais le temps est destiné à vivre et à écrire, pas à se raconter, à s’analyser, à se justifier, à expliquer ce qui ne s’explique pas, ce qui se vit au moment où ça se vit et ce qui se fait au moment où ça se fait. C’est dans les silences et les points de suspension que se nichent les embryons de réponse, si toutefois on en cherche, car les questions que posent ses livres sont plus vertigineuses que tout ce qu’on peut en dire. L’essentiel est action, sensation, incarnation. C’est une femme de théâtre, de nerfs, de musique, pas de théories ou de service après vente. Ses personnages réfléchissent pour elle. Et en eux se réfléchissent les velléités, les doutes, les ratés, les pulsions de nos drôles d’existences.
Voici son programme :

Classiques :

Bach
Partita n° 3 in A minor BWV827 , VII Gigue
interprete Piotr Anderszewski

Mozart
Fugue pour deux pianos in C minore K426
Brendel et Klein

Bajazet , Acte 2, scène 7
Aria – Sposa, son disprezzata ( Irene)

Modernes :

La Palombe
album: Les nuits d’une demoiselle
chanson  » La nuit, elle ment  »

Izia
So much trouble

Vanessa de Mata /Ben harper
Boa sorte- good luck
album Sim

madeleines:

Des hauts et des bas
Stephane Eicher

Under my thumb
Rolling Sone